Cf. Lettres IV. p. 28 et XXVIII, p
a. Cf. fragment d'autobiographie, p. 2 et n. fi.
3. Mme Guyon fait sienne la parole du Christ à Pierre après la cène ; cf. Luc, XXII, 3i ; cf. plus loin Lettre du 27 novembre 1689, p. 827 et n. a.
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Î04 FENELON ET M»" GUYON
9e servir d*un sujet si vil, qu'il ne pût jamais vous servir d'appui.
Ne jugez pas, Monsieur^ les choses que j'ai eues pour vous ; je vous assure que vous êtes l'unique, et tout le monde se plaint de mon silence * .
Vous avez pris, Madame, trop fortement deux choses ' : Tune qu'il y a peut-être des gens qui parlent trop; l'autre qu'il ne faut point écrire sur les. purifications passives. Pour le premier article, c'est une chose que M [adame] de M [aintenon (?)J m'a dit, et que je vous ai raconté simplement. Il est vrai qu'en vous la racontant, j'ai eu la vue de vous rendre compte de la peine que cela m'a fait pendant une nuit, et en même temps de vous avertir, afin que vous prissiez garde à vous assurer de la discrétion des personnes auxquelles vous parlez avec confiance*. Il est vrai que pendant une nuit, j'ai eu sur tout cela, je ne sais combien de réflexions, qui venaient en foule me mettre dans une amertume insupportable. Tout se montrait
1. Cette lettre doit être du lo ou ii juillet. Elle semble d'ailleurs incomplète, comme le montre le début de la lettre suivante.