T. V, Lettre LXXXIX, p. M
2 . Texte de Dutoit : (( Je vous renvoie. Madame ^ vos deux lettres pour M. L. C. D. V. et de M. G. pour M. le C. D. V. » Par la correction très simple du changement de ponctuation, le reste de la lettre devient clair. Si, comme je crois, la lettre LXXXIV (p. 202) fait allusion à l'affaire des^ filles du P. Vautier, il se pourrait qu'il fût ici question du missionnaire Guyfon, qui y a été mêlé et par qui Mme Guyon s'est laissé duper ; cf. Lettre au duc de Chevreuse du 2 juillet lôgS {Œuvres de Fénelon, t. IX, p. 11).
3. C'est la suite dos négociations relatives au mariage de Mlle Guyon ; cf. Lettre du 17 juillet, p. 2i3.
4. 11 semble que ce soit la même personne désignée dans la lettre suivante par l'initiale E. Dans ce cas, ne s'agirait-il pas de Mme de Maintenon, qui est souvent appelée Eudoxe dans la correspondance inédite de Mme Guyon ?
M»« GUYON A FENELON M!
clarera qu'on veut au plus tôt conclure cela, ou autre chose. Pour cette* affaire-là, c'est à lui à la rompre et à manquer, s'il le veut. Pour vous, continuez à lui renvoyer la décision.
Pour M. G., je ne lui manderai[s] que les choses précisément nécessaires pour son besoin ; encore je les assaisonnerais avec précaution, pour empêcher qu'on ne vous fît des chicanes par des interprétations. Je crois néanmoins que vous pouvez vous ouvrir par un besoin pressant, si vous sentez intérieurement la bonne foi et la sûreté de cet homme. Mais je lui dirais toujours les choses, dans les temps les plus propres à éviter le scandale de son ami M. N. *. Ce 22 juillet 1689^
On exécutera de point en point tout ce que vous dites pour M. de V[aux] *. Pour M. G. '^, il ne s'agit que de rouverture de Tintérieur qu'il goûte ; il se trouve dans un pays nouveau à cause du goût de la présence de