‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 27 sur 350 · Lettre IV, p · texte numérisé non relu

Lettre IV, p

5. Les indications suivantes ne seront pas inutiles pour fixer la nature de ces « incertitudes » :

1*' L édition de Dutoit était trop peu sûre et trop négligemment faite, pour qu'on pût songer à conserver la ponctuation et l'orthographe souvent si fantaisistes de son t«xte. J'ai tout modernisé.

2" Les phrases et mots soulignés, très nombreux dans les lettres de Mme Guyon, sans que le motif de ce soulignement apparaisse toujours, l'ont été sans doute par Mme Guyon elle-même. C'est là une simple manie d "écriture, fréquente chez les mystiques, et que j'ai cru devoir respecter dans cette édition.

3 On remarquera dans les lettres de Mme Guyon l'abondance des parenthèses, dont plusieurs paraîtront tout à fait injustifiées ou inattendues. On serait même -tenté de croire que certaines d'entre elles.

Après tout, se disait Fénelon en réiléchissant sui- Mme Guyon, je ne serais pas le premier liomme d'esprit, qui se serait laissé duper par une femme: « Je suppose que c'est une folle qui m'a ébloui ou une hypocrite qui m'a trompé : le cardinal Ximénèa et Grenade, auxquels je n'ai garde de me comparer, n'ont-ils pas élé trompés par de fausses dévotes ? Est-ce un grand malheur que je le sois aussi ' ? n — Folle ou non, Mme Guyon a été son « amie a et il a été r l'unique' B pour elle. Trompé ou non, il a cru en elle; sa relée, son christianisme

<]ui ont des aira de glose, pourraient hiiin Htù des addition lui-même, il'ontrea des mots reatîtuês par lui. Il semble pr

gauclie. il met entre crochets les rares mois qu'il croit dev et signale en aole les quelques conjectures de leile. où il

virgules et des tirets, a-t-il confondu parenthèses et crochet il conicnlé Je suivre les indications de son manuscrit, c'csl

pieuse imitation de Mme Guyon, Mais les lellres de Fénelon qu'il publie en sont dépourrues. J'en coudus que Duloil a reproduit iidèlement le telle qu'il avait entre les mains ; et c'eat pourquoi, malgré souvent la l»»»rrerie de cet parenthèses, j'ai cru plus sur do les conservor

I. LeUro û l'abbé de Chantcrac du H décemlirc (iTign). t. IX, p. l6i, ./.

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