‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 288 sur 350 · I. Le «na gtncral du pdTOgnpIic no dcDiandu-t-il pu plutùt · texte numérisé non relu

I. Le «na gtncral du pdTOgnpIic no dcDiandu-t-il pu plutùt

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266 FÊNELON ET M»« GUYON

— bien qu'ils pussent en être dégoûlés pour un temps, et qu'on le connaîtrait, — ri(»n cependant ne pourrait arrêter, parce que Dieu tire le bien de tout cela en son temps. Je crois qu'il ne faut pas non plus que l'on s'arrête par la multitude des défauts du naturel ou du tempcrainent, que l'on remarque dans les personnes que Dieu nous a données ; cela ne fait rien à la gràc(^ ; cela la couvre et la conserve, et exerce la foi des enfants. Ces pères et mères de grâces leur font un paradoxe, qui découvre davantage Dieu dans sa créature, et qui empêche également, et que l'on n'entre en défiance de cette créature, parce que Dieu veut que l'on s'en serve, et aussi, que l'on ne s'y appuie. Je ne sais pourquoi j'écris ceci '. Dieu le sait ; et cela me sufïil.

Je ne vous dis pas combien je suis h vous, car Dieu seul le sait. J'ai connu que Dieu avait bien d'autres desseins sur l'époux que sur l'épouse ^, quoiqu'elle fût bonne. J'entends iM. de B[eauvillier]. Assurément il ira loin ; mais il sera humilié intérieurement et d'une manière cachée, mais il sera conservé extérieurement à cause du dessein du Seigneun^ur lui et sur vous. Votre union est nécessaire, et elle est tellement d'ordre de Dieu, que c'est comme une roue, dont vous êtes le premier mouvement. Dieu le veut, mais il 'se sert pour cela d'un vil pivot. Vous m'entendez. C'est une enchainure^, qui fait cianme une famille. Les autres, quoique fort amis, n'en sont pas. Ils en composent une autre, qui a le même rapport et mouvetnent. Si je pouvais vous exprimer cela, comme je le conçois, et que toutes les iamilles dillérentes ont un rapport en Dieu même, mais que leurs per-

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