‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 55 sur 350 · Id., mars 1G97 (I*?"" recueil Ghevreuse, p · texte numérisé non relu

Id., mars 1G97 (I*?"" recueil Ghevreuse, p

aussi pcut-ôtre cela était-il nécessaire. Je trouve en quelques petits endroits le faux trop poussé, et qu'il peutcauser bien de la peine à quelques âmes timorées, .le trouve encore qu'il est trop concis en bien des «ndroits, qui auraient besoin de plus d'explication. Tout en gros, je le crois très bon, et que les crieries viennent de l'ennemi de la vérité. A Dieu ne plaise que Je me plaij^ne d'y être condamnée en quelques endroits ', puisqu'outre que la condamnation n'est pas formelle, Dieu sait que je voudrais de tout mon cœur pour le bien de l'Eglise en général et pour l'utilité des particuliers, être condamnée de tout le monde. Dieu connaît la sincérité de mon cœur. Je peux m'expliquer mal étant une femme ignorante, mais plutôt mourir que de croire mal et de ne pas soumettre toute expérience à ceux qui doivent juger de tout, et surtout à une personne pour laquelle j'ai tant de respect... Voilà devant Dieu quels ont été et quels seront toujours, s'il plait à Dieu, mes sentiments, prête à tout et prête à rien. Je prie Dieu qu'il inspire d'ajouter etd'éclaircir ce qui sera pour sa gloire, et qu'en nous enseignant le pur amour, il n'y mêle jamais ni politique, ni propre intérêt, ni considération humaine. (1 doit bannir tout cela de sa conduite, comme il le bannit de l'amour pur. Je prie donc Dieu de tout mon cœur qu'il se glorifie toujours en lui et par lui '. »

poétique du vrrbe avec l^omme ». la lettre XIX de Mme Gajan i^t le texte de l'ExpIicaliim cité p, B(|. n, ^.

a. Lettre inédite à P de iCg7 (I" recueil CdciTciiv. f. ir,3).

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