Lettre citée au duc de Chevreuse
3. Relation sur le Quiélisme, sect. Il, § 7, édit. cit., t. XX, p. yS. fi. Lettre à M. [Clément] de septembre iGyS, t. IX, p. 621, g. 5. Réponse à la Ftelalion, t. III, p. 8, g.
(). Lettre à Mme de Maintenon du 7 mars iCyO, t. IX, p. 83, (/.
7. Lettre à M. [Clément] de septembre 1C98, t. IX, p. 5?. i, g.
qui plus tard lui aurait rendu sans doute la sécurité dans la faveur, il s'y refusa toujours avec la plus intraitable ténacité. Les attaques et les réponses se succédaient : de plus en plus, dans cette polémique qui ne finissait point, il paraissait ignorer cette amie, dont il évitait de prononcer le nom, et ne vouloir défendre que les formules mêmes de son Exptkalion. Dans le fond, c'était elle qu'il défendait, c'était sa doctrine, son esprit, la règle intérieure, qu'il avait reçue d'elle et dont il vivait.
Il l'avait a révérée comme une sainte' ». Les condamnations et les persécutions ne changèrent point ses sentiments : a secrètement, et avec un petit nombre d'amis, il pensait encore que cette femme était une sainte qu'on opprimait ' ». En apparence leur amitié étaitbrisée ; mais, comme c'était Dieu qu'ils cherchaient et aimaient en eux, ils le trouvaient encore dans ce brisement. Fénelon a parlé quelque part, et sans doute avec ses souvenirs, des ces ruptures d'amitiés, douces et presque consolantes dans leur amertume même : a si l'amitié se rompt par ordre de Dieu, tout est paisible au fond de l'âme; elle n'a rien perdu, car elle n'a rien i perdre pour elle, à force de s'être perdue