Fénelon à Mme Guyon, Lettre du 10 octobre 1689, p
9. Sur cette « sainte indifférence au salut » les textes abondent chez Mme Guyon comme chez Fénelon ; cf. en particulier, Explication des Maximes, art. X, vrai, et plus loin Lettre XXXVII, p. 91-94.
humaine perd pied "n.
La nécessité d'un rédempteur ne s'impose plus avec la même force dans cette religion d'amour passif. Plus
I. F«DeloD à Mme Guyon, Lettre du 18 juillet 1689. p. 117. a. Mme Guyon à Fénelon, Lellre du »5 seplembra 1889. p. a83. 3. Fénelon h Mme Gujoa, Lettre du 17 juillet i68g, p. ii3. i. Mme Gu^on i, Fénelon. Lettre X.V, p. £9 et n. i .