Voir le texte du Mémoire. Bévue Bossuet, l. c, p
Le mandement particulier de M. de Meaux pour son diocèse fut très court, mais il disoit tout et les oreilles délicates de Rome n'en furent pas blessées. Il est du 3 sep- , tembre.
Le 2 1 , arriva de Rome M. l'abbé Bossuet son neveu, où il éfoit depuis trois ans, y étant arrivé sur la fin de mai i6g6^ Le aS, il fut présenté au roi parM.de Meaux. Le roi lui dit qu'il avoit bien travaillé ^ et qu'il ne lui étoit rien revenu de sa conduite dont il ne fût content ^ ; « enfin ajouta-l-il, nous sommes venus à bout de tout ce que nous souliaitions. »
Les Jésuites furent jaloux de cette réception ; il craignirent que le loi ne lut informé par un tel témoin de toutes leurs intrigues pour M. de Cambrai, mais l'abbé, Jiii et rusé politique, disent des mémoires, les rassura bientôt car le soir même il alla voir le P. de la Chaise. Le P. de la Chaise rendit la visite aussitôt; il vit M. de Meaux ; il assura bien que les Jésuites n'avoient jamais donné dans la doctrine de M. Cambrai. Cependant rien n'était plus faux '" .
Jésuites pour M. de Cambrai. — Outre les preuves qu'on en a donné déjà, en voici quelques autres, Dès le mois de juillet 1697, ils soutinrent dans une thèse du collège de Clermont l'amour pur de ce prélat, et M. de