Fr. 17679, f
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le party qui l'a soutenu, mais à qualifier les propositions, .le crains, entre vous et moy, que le ministre n'en ayt quelque contrecoup 1 .
On n'ose vous escrire tout ce qu'on peut sur cela ny sur beaucoup d'aultres choses ; car la curiosité de sçavoir ce qu'on pense et ce qu'on sçait est ici et peutestre ailleurs fort grande... -.
Ces échantillons de la correspondance de divers personnages bien informés sont pour signaler à l'éditeur des lettres de Fénelon les multiples sources qu'il lui reste à consulter en vue d'enrichir son ouvrage d'une annotation complète. Dans sa thèse, M. l'abbé Delplanque, — il avait pris soin d en avertir, — n'avait point à se soucier de « ce point de vue extérieur * ». Au lieu de s'occuper, comme ses prédécesseurs, de « l'histoire de l'alTaire de Rome », il n'avait voulu étudier, dans la seconde moitié de son travail, la correspondance même de Fénelon et de l'abbé de Chantérac, que du côté « purement psychologique, comme l'expression de deux Ames », pour en démêler « les sentiments intimes à travers la complexité des faits ».
A plus forte raison n'avait-il point à enquêter autour des deux correspondants qu'il isolait en quelque manière pour mieux suivre leurs émotions. Avant de revenir avec lui sur ce terrain spécial, qu on me permette, puisqu'il s'agit encore ici de l'édition future des lettres de F^énelon, d'emprunter à une lettre du temps, écrite au lendemain de l'éloge funèbre de Bossuet, une espèce de conclusion d'ensemble sur l'affaire du quiétisme, telle que la recueillit un nouvelliste^, lecteur de la pièce du P. de la Rue.
1. Ce qui ne manqua point d'arriver, à savoir la disgrâce du cardinal de Bouillon.