‹ FénélonChapitre 19 sur 138 · Ms. 19668 : purestouts · texte numérisé non relu

Ms. 19668 : purestouts

à, Le Ms. 17764 porte ici la leçon fautive ; Conjectures.

Griselle. 3

Un supplément dinformation serait utile sur cette pièce au moins curieuse. J adresse donc un appel à quiconque pourra compléter 1 histoire de ce panégyrique de saint Ignace par larchevêque de Cambrai.

C'est, par malheur sur cette brève indication d'un sermon prêché en i -o3 que s'arrête ce que nous avons pu découvrir sur la carrière oratoire de Fénelon. La moisson est maigre et quiconque voudra s'occuper de Fénelon orateur comme on l'a essayé à plusieurs reprises, sera contraint de se rabattre sur les Dialogues où la théorie mérite du reste d'être sérieusement discutée. Si cette première enquête sur le ministère de Fénelon nous offre peu de découvertes brillantes, il va plus ample matière à étudier, comme nous le permet la curieuse correspondance du frère de Bossuet, la série des intrigues qui signalèrent le grand procès de Fénelon en cour de Rome et la trop fameuse et toujours trop brûlante histoire de la condamnation des Maximes des saints.

Cette série de lettres, toutes inédiles sauf une seule, reposait à l'état d'épaves au Grand Séminaire de Meaux ; elle se composa, en effet, autrefois, de cincjuante lettres au moins, lorstju'elle appartenait à la collection de M. A. Martin. On n'en trouve plus aujourd'hui que quarantetrois à Meaux, et une au séminaire Saint-Sulpice, où il m'a été donné de l'identifier par la ressemblance de l'écriture, aucune de ces lettres n'étant signée. Des six autres (si toutefois le cabinet de M. Martin contenait toute la collection), on peut dire que cinq au moins sont égarées ; une seule, la première en date de toutes celles que nous connaissons, avait été publiée, en i83G, par la Revue rétrospective -, à cause de l'intérêt du sujet. C'est celle du aï mai 169G, annonçant et racontant la mort de La Bruyère. Nous la donnerons avec les autres, mais d'après la copie de l'éditeur d'alors, car l'autographe a disparu. M. Monmerqué, qui la publia, ne connaissait point l'auteur de la lettre, mais avait retrouvé seulement le nom du destinataire, la suscription : ^4 Monsieur Vabbé Bossuet à Rome,

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