‹ FénélonChapitre 24 sur 138 · I. Journal de Ledieu, p · texte numérisé non relu

I. Journal de Ledieu, p

■2. Mercure ç/atanl, janvier 1692, p. 220. Cf. /jIus bas, p. 161, n. 2.

Gkiselle. 4

la Gallia Clirisliana. L'erreur est reproduite par Fisquet*, supposant, trompé par la ressemblance des noms et pré^noms, que 1 évoque de Meaux lut abbé de Savigny. On a aussi la preuve, dans la correspondance de Bossuet, que l'appui de Mme d'Albert ne fut pas inutile pour faire aboutir les sollicitations de l'abbé Bossuet -,

Outre labbaye de Savigny que l'abbé Bossuet remit, en recevant, après la mort de son oncle, celle de Saint- Lucien, il posséda aussi le prieuré de Plessis-Grimoult, que l'évèque de Meaux lui laissa de son vivant. On sait la confiance que Bossuet, peu récompensé en cela, téntioignait à ce neveu, dont il fit son légataire universel ^, et dont il eût souhaité faire son successeur sur le siège de Meaux. C'était une des ambitions d'Antoine, et celui-ci n'omettait pas, comme nous verrons dans ses lettres, de rappeler à son fils le soin qu'il devoir avoir de se tenir bien en cour, surtout auprès du Révérend Père (La Chaize), chargé de la feuille des bénéfices. C'était, en effet, sans doute, à la désolation secrète de Bossuet, qui espérait une réforme dans les idées trop mondaines de ce neveu si cher, une carrière honorable que celui-ci paraît avoir longtemps cherchée en entrant dans la cléricature. De là, sans doute, sa lenteur à s'engager définitivement. Ledieu, qui ne l'aimait pas, peut avoir chargé les couleurs, lorsqu'après avoir raconté sa tardive ordination et les cérémonies de son

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