‹ FénélonChapitre 81 sur 138 · Autographe : «avec -+- Bazin · texte numérisé non relu

Autographe : «avec -+- Bazin

k- On lit dans la lettre de Bossuet du 17 août : « J'ai reçu votre lettre du 12 du mois dernier par le courrier de M. le cardinal de Bouillon, celle du 22 écrite d'une autre main (la lettre dictée à cause de la fluxion, cf. plus haut, p. 189, note 2), celle que madame de Foix m'a fait tenir et celle de votre courrier extraordinaire du 4 de ce mois » (Cf. Lâchât, t. XXIX, p. 53g). Nous avons bien une lettre de l'abbé Phelipeaux en date du k, mais celle de l'abbé Bossuet ne nous a pas été conservée. Serait-ce à dessein ? Il paraît, d'après la réponse de son père, qu'il y était question de nouveaux incidents relatifs à ses vieilles aventuras du mois de décembre précédent et dont Antoine parle en termes assez énigmatiques. Du reste, dans la lettre du 12 à son oncle (ibid., p. 536). l'abbé dit un mot du duc Cesarini, mêlé à cette affaire. Cf. \j'Avanlure de l'Abbé Bossuet, p. 25 et 77, note i.

5. La lettre de l'archevêque de Paris, du 18 août, nous donne l'explication : « Elle est arrivée, dit-il en parlant Je la lettre du 4, aussi bien

Griselle. i3

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arriuée ie trouue une lettre de M. de Meaux qui m'en donnoit auis, J'enuoié quérir le courier, (7 me compta ce qui l'auoit retardé a turin et a Lion, une chaise qu'il auoit prise a Lion qui se rompit en chemin, etc. // loge chez un de ses frères, il ne peut s'empescher de uoir ses amis et Mad. la duchesse de (?) ^ de qui il est connu, // ne parlera de vous en aucune manière, il ne s'impatientera pas, il verra M. de Meaux demain au soir a son retour et après que M. de Meaux et M. de Paris auront causé, il ira a la cour et en suitte on fixera le Jour du départ pour Rome]].

M. de M. saura de (?) •* si on aura dit quelque chose de vous et s'il sçait que le cardinal de Bouillon ait rien écrit [;] si cela n'est pas il ne parlera que pour conetre ce qu'on peut sauoir et preuoir contre tout ce qui poura uenir de M. le cardinal de Bouillon et (des) jésuites.

Je ne vous [crois] pas assez mal auisé pour auoir donné lieu par aucun endroit a renouueller ce quis'est dit que la cour et le monde auoit une grande disposition a croire [,] en sorte que la moindre circonstance qui viendroit par (votre) fait * rendroit le mal irréparable [;] il est bien aisé d'en juger par les puissans ennemis qu'on se met sur les brachs [.] II ne faut pas s'imaginer qu'une vérité dans ces sortes d'affaires, quand le domestique depuis le (?) * de grands ennemis et tout le public a les yeux dessus, il ne faut point se flater. cela n'est pas possible et on en a pour sa vie ^.

que la belle pièce que vous m'envoyez ». C'est la réponse de Fénelon, que M. de Noailles trouve naturellement des plus faibles (ibid., p. 54 1).

1. Le nom est représenté par un signe ressemblant à un i, et qu'on ne rencontre pas dans les clés.

2. Même remarque ; le signe est ici une croix suivie d'un 6 ; serait-ce une déformation de 26, chiffre de Mme de Maintenon ? Dans le doute, je préfère laisser subsister la lacune et ne point insérer dans le texte cette interprétation incertaine.

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