La Déclaration du 6 août 1697, '^^^^ P^"* ^^' V
25o fé]nelo:n
cardinal de Noailles * un mémoire pour se justifier sur rattachement à Mme Guyon. M. de Meaux n'en eut connoissance que i8 mois après-.
Force de M. de Meaux. — M. de Meaux disoit à M. le cardinal de Noailles et à M. de Chartres que quand il seroit seul, il poursuivroit la condamnation de la doctrine de M. de Cambrai. Ils avoient de la peine à approuver ses États d'oraison ; ils disoient que M. de Cambrai écriroit contre. « Qu'il écrive, répondit M. de Meaux à M. Pirot qui lui annonçoit cela de la part du cardinal de Noailles, mais qu'il y prenne garde, pour peu qu'il s'écarte, j'élèverai ma voix jusqu'à Rome. » C'étoit au mois de décembre 1696, l'abbé Bossuet présent '.
Travail de M. de Cambrai. — M. Quenot. — M. de Cambrai s'enfermoit pour chercher dans les scolastiques des explications de sa doctrine. M. Quénot^, précepteur des enfants de M. de Beauvilliers, le servoit dans son travail.
C0LOMBET. — Colombet, principal du collège de Bour-
1. Une mancliette du manuscrit, en face de ces lignes, indique un nouveau titre : Mémoire de M. de Cambrai.