‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 277 sur 347 · Ne faudrait-il pas lire : iimnient · texte numérisé non relu

Ne faudrait-il pas lire : iimnient

3. Le « petit prince « sera une des grandes espérances du parti « £;\ivonisle ». Dans une lettre inédite du 8 novembre i6c)4, Mme

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Quoicinc je no puisse peut- èlic plus vous ôcriieque r.ucnieul, so\c/ persuadé (jue uion cœur sera toujours Ir même pour vous. 11 sera incessamment comme ime lampe allanu'-i\ (jui se eonsamera devant le Seiçjneur pmir voire dmeK qui m'est plus chère qa'nacwie iini sof/ sur In terre. L'élernile découvrira ce que le Seigneur a fait. Je vois iléjà une partie accomplie de ce que Notrc-Seigueur m'a lait connaître ; et. (piand le reste arrivera, je vous dirai : .\uiic dimilùs. Je vous assure en Dieu même (juo vous n'êtes pas là seulement pour le petit Prince, mois pour le pins grand Prince du monde. Un peu de patience vous découvrira bien des choses. Plus vous serez faible en vous, plus vous serez fort en Dieu ; c'est en lui que je vous suis tout ce qu'il a fait. Je vous supplie que votre cœur me corresponde de loin. Je suis fort appliquée à Dieu pour vous ce malin. J'ai dit que je ne suis qu'un enfant, je ne sais point parler. .\e dis point : je sais un enfant, car tu iras partout où je t'enverrai, et tu diras tout ce que je le commanderai. Voilà ce que l'on m"a imprimé

Giiyon raconte au duc de Clicvrcuse que le « petit prince s'ofTre à souffrir pour l'empire d'union ; ce sera lui qui le l'era fleurir, dit-elle; il en sera le chef, connue mon saint (saint Michel) sera son protecteur spécial ))(Mss. de saint Sulpice, l";"" recueil Clicvrcuse, p. laG). — « Elle avait prédit, écrit Phclippeaux, que son oraison revivrait sous un enfant » . et l'on interprétait la prophétie couiuie se rapportant au duc de Bourgogne, l'eu de temps avant l'apparition do VE-rplicalion des M'iximrs. Fénelon lui-même aurait fait dessiner par Silvestre, peindre jmr Hertin et graver par Leclerc une estampe reprcsenUmt « le duc di^ Bourgogne en liahit de berger, la houlette à la main au milieu d'un troupeau d'animaux de toute espèce ; au bas de l'estampe étaient ces paroles d'Isaie : puer purvuhis minabil eos. Mme Guyon est sans doute la nourrice, elle qui crève de; grâce et en donne aux autres dtsa surabondance. On prétendait représenter par ces emblèmes tous les états et toutes les passions calmées et vaincues par l'esprit d'oraiscin. que la pro[)hétcsse cfait venue apporter au monde » (Phclippeaux, toc. dl., t. 1, |). i(j8-f|) ; cf. Lettres (lu .'^i août et du a3 septembre i08f), p. 271 et 271).

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