I. Cf. Lettre 1. p. i '1 el n
262 KKNKLON KT M GUYON
pour vous, y ajoulanl : J'ai mis ma paroh' en la bouclie. Pour moi, l'on m'assure que l'on ne ina établie, quajin que f arrache, délruise, perde et dissipe, et qu'ensuite fédijie ' . Ce i8 août 1689.
eu. — M"i^' GUYON A FÉNELON2
Vous fûtes hier chez M[adamc]dc G[hevreuse] ^ : avezvous pris un jour, afin que je vous voie a>ant votre départ*, etpuis-jeme promettre cette satisfaction PJ'ai cent choses à vous dire, que je ne puis dire (ju'à vous, et des mesures à prendre, sans lesquelles je ne [pourrais avoir de repos, ni suivre le dessein de Uieu sur moi. Accordez-moi cette grâce, et joignez-y celle de demander vous-même ', que je puisse vous parler seule. Je vous assure quecela me parait nécessaire; Dieu seul sait au point qu'il me (ait être à vous, et combien votre âme m'est clièie ; il n'y en a aucune sur la terre, pour laquelle Notre-Seigneur me donne autant d'union et d'application en lui. Je vous assure qu'outre la fatigue extérieure, jointe aux petits chagrins, l'attrait que j'ai et l'application continuelle, où Dieu me mettait pour vous, m'avait si fort abattue, que je ne pouvais presque parler. Un oui ovi un non pour réponse, s'il vous plait. Si M. de B[eauvillier] vous parle, ne laites aucune difficulté de l'aider pour l'intérieur, car Dieu le veut : il ne faut pas regarder le temps qu'U y a, quil a commencé avant vous. Dieu est le Maître de ses dons, et