‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 279 sur 347 · Cf. la lettre suivante · texte numérisé non relu

Cf. la lettre suivante

'i. Avant son départ pour la Cour : on a vu (lettre précédenU", }>. aSg, n. 3) qu'il ne devait prendre possession de son poste que le i'^'' septembre.

r>. A Mme de Clievreuse.

FK.\EL()N A M-" GUYON 2C:.{

\olio (jràcc est supérieure à la sienne ; laites-le donc sans retour sur vous-nièin», car assiiiéineiit vous deuez lui (itd'-r. C; n'est pas (jiio je croie (ju'il sortira (linicil<'in(Mil do l'arrangeaient int'ricur; cepeiKJant il vous lanl lui ailler. Il se développe chnipie jour de mon esftrd 'lieii îles choses, (|ue Notre-Seigneur m'avait fait connaitrc d v a bien de-i aimées, cl je vois à prissent /eur uraie signtficnlitn : je pi ie Dieu qu'il vi)ns soit toujours toutes choses'.

cm. — FI<;.NEI.ON A M'"<^ GUYON 2

A. peine, Madame, ai je le loisir de respirer, Innt je suis pressé et embarrassé; mais, an milieu de (-et embarras, je me trouve dana une paix et dans une union avec vous, qui n'a jamais été plus jurande. Je n'ai ^ui- e le temps, ni môme le calme du sens qui est nécessaire pour (aire ce qu'on appelle oraison, mais il me semble que je le fais ' souvent sans le savoir. Ce (pie je vois ne me loucbe point, et j'ose me rendre ce tcinoigna|j;e, que mon cœur ne tient (pi'à Dieu : il me mettra à toutes les é|)reuves qu'il voudra, et :e ne fais que m'abandoruier.

Voire lettre m'a lait i\n grand |)laisir, [lour apaiser mes sens émus, et pour m 3 rappeler au recueille iient. Dieu soit béni de tout pour lui seul; je vous suis

1. I-a première phcase decctti; lettre permet de la dater du 21 août; cf. la lettre suivante.

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