‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 280 sur 347 · T. V, Lettre XMV, p · texte numérisé non relu

T. V, Lettre XMV, p

3. Texte de Dutoit : suis ; la forme ancienne de l'.v (f) (•x[>li(|ue la confusion typographique ; cf. déjà Lettre LXXXVIII, p. aiT).

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dévoué en lui ' avec une reconnaissance infinie. A toutes ces choses que vous m'annoncez, je sens cette réponse fixe au fond de mon cœur : Fiat niihi secunduni verbani liiiini-. Il me semble que Dieu veut me porter comme un pclil enfant, et que je ne pourrais pas faire un pas de moi-même sans tomber ; pourvu qu'il lasse sa volonté en moi et par moi, quoiqu'il arrive, tout sera bon.

Je meurs d'envie de vous voir '; je devrais parler plus civilement ; mais je ne puis le faire avec vous. Voici le billet que je vous avais écrit. Je ne trouvai point hier^ Madame de Chevreuse, mais je lui ai mandé, que je la priais de convenir avec vous d'im jour, où elle serait seule, et que je quitterais toute autre alTaire pour celle-là. Ne soyez donc en peine de rien. J'aurai mes consultations à vous faire. Croyez-moi, Madame, que je suis à vous en Notre-Seigneur au delà de tout. Ce 21 août 1689.

Je ne puis vous dire à quel point de simplicité Notre- Seigneur veut que j'agisse avec vous, et combien il aime

I. « Lui (Dieu) seul sait... avec quel zèle je vous suis dévoué en lui » (^Lettre à la comtesse de Montberoii du 29 juin 1702, t. \ III, p. 662, d); cf. id.. Lettre du 28 septembre 1707, p. GS/i, ^d.

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