Sur cette formule, cf. Lettre \ 111. [i. oi et n. i
réjirouvcr par vos fautes, (jui cntrcMil plus que les avantages. Cepeinlant je vous assure que ceux-ci seront poussés à cause des desseins de Dieu sur vous, qui veut que vous soyez une lampe ardente cl luisante', juscpi'à ce qu'il l'éleigne lui-niènie, pour la rallumer de nouveau d'un feu qui ne s'éteindra jamais.
Je ne réponds rien sur le mariage -: ]\l[adamc| de C[lievreuse] vous aura tout dit. T('ut ce que je vous puis dire, tant que la lille a été à moi, j'ai dit et luit ce que j'ai cru devoir. Dès que par son mariage elle a été à un autre, je me suis sentie dépouillée de tout ce qui la regardait pour l'extérieur, sans qu'il me soit possible d'y prendre aucune part. Je ne sais si vous me comprenez '.
Je vous assure que l'on ne peut être plus unie à vous que je le suis*. Dieu qui le fait, le continue et l'augmente même avec bien de la doulem-. Il n'y a peisonne à qui Notre-Seigneur me tienne comme pour vous. Vous êtes selon ses desseins. Je vois souvent avec une complaisance infinie l'amour qu'il vous porte, et couime il vous a choisi entre tant d'autres, pour être l'objet de ses complaisances. Il a fait et fera en vous de grandes choses ^, mais il ne regarde en vous que votre petitesse et votre docdité à le suivre, quoiqu'il en puisse coûter. Ce sera, dans les autres, la violence qu'ils se feront, qui ravira le ciel; mais en vous, la petitesse et la docilité, la faiblesse même ravira le cœur de Dieu. Si je pouvais