Cf. Lettre tlu 26 clcccnihrc 1689, p. 3.34 et n. i
2. Ainsi la réponse à la lettre du 25 décembre 1689 (t. V, p. Sy/j-ti) est certainement la Lettre LX. du t. III, p. 253-8 ; cf. de même les réponses aux lettres des 5 juillet et 10 octobre 1C89, p. 192 et 291 de ce volume.
3. Cf., par evemple, le début de la lettre de Noël i08S, p. 30 et n. I.
'i. Cf., par exemple, la lettre de Fénelon du i i jiiillel 1689, [>. ao'i it n. 3.
.•). Lettre XXIV, p. 70.
XXVIll [NTRODUGTION
d autres visiblement allérées ', dos passages paraissent interpolés 2, des mots sont lonihés, ont été mal lus, mal écrits ou mal imprimés. De toutes ces inuperfeclions du texte, les éditeurs ne sont peut-être pas seuls responsables : Il se pourrait que ce « manuscrit authentique » dérivât du Livre des lettres, conservé par Mme Guyon, où elle faisait copier les siennes, avant do les envoyer, et celles de Fénelon, avant de les lui retourner^. Ecrivant très mal, ne se relisant jamais, n'ayant aucune mémoire et « usant de redites^ », elle laissait une tâche malaisée aux copistes et des difficultés à ses futurs éditeurs.
Je crois offrir ici de cette correspondance mieux classée un texte plus sur. Bien des incertitudes, d ailleurs menues, y subsistent encore '■'. Telle qu'elle est pourtant, l'historien de la littérature s'y sentira désormais plus à l'aise, pour y étudier Fénelon et son roman mystique.
I. Lettres des aS juillet et aS septembre i68ç), p. 222 et 282,