CXVIII. — Mm-^ GUYON A FIÎNELON
Étant dans un fort recueillement, 11 me fut montré deux personnes : l'une, qui était toujours exposée aux rayons divins, et qui recevait incessamment les influences de la grâce ; et l'autre, qui, mettant continuellement de nouveaux obstacles, quoique subtils et légers, à la pénétration du soleil, était cause que le soleil ne faisait