‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 311 sur 347 · Cf. Lettre CXXIV, p. 009 et n · texte numérisé non relu

Cf. Lettre CXXIV, p. 009 et n

2. Cf. le texte des Inslructions cité à la note 1 île la page j)récédente.

M (If VON A rKNKLON 31";

nail d'abortl la m'iIIc- en toutes clioses. Elle connaît 1 al>ns dos sciences ; et l'Iionnne le pins savant, éclairé (le la vérité, découvre dans la science la vérité qui y est cachée, et que les autres savants ignorent : car la science a la vérité, mais une vérité cachée aux savants mêmes, ([ui ne sont point éclairés de la lumière divine : ils voient sans voir ; mais, lorsque la vérité éternelle se manifeste à eux, 6 alors ils sont agréablement surpris de voir qu'ils découvrent une profonde science qu'ils avaient ignorée.

C'est ce que vous connaîtrez un jour. Il n'est pas encore temps pour vous d'écrire ; il faut être rempli de l'infusion divine auparavant : ce sera alors que vous écrirez certainement, et comme possédant ce que vous ne voyez à présent que de loin. Croyez-moi en ce point : cessez tout, et vous aurez tout. Présentement, il faut goûter, et se taire ; il faut se laisser vider de tout, pour être capable de la plénitude divine, et pour voir, comme dit David, la hiinière dans la lumière même '. Tout ce c[ul n'est point cela est peu de chose, et est plus une lueur cpi'une lumière. Pour ce que vous désirez de savoir '^ de VEvangile éternel, cet Evangile n'est autre que la volonté (le Dieu. Nous en parlerons plus au long un jour, s'il |)laît à Uieu.

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