I. Texte déjà cite, Lettre CXXIV, p. Sgi
7. Sur celte construction, cf. Lettre CXXIII, p. 3oS et n. i.
.'5. Discours chrétiens et spirituels, t. II, Disc. XLIV, p. 2.'i5-8.
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inllinc cl caclu-c dans le plus iiiofoiKl de iiioi-mème, qui paraît très ancienne, quoique la nianil'estalion en soit nouvelle), je connus, dis-jc, la pureté de Dieu être si inlinie, et celle qu'il exige de l'âme, pour y opérer avec [ilaisir, être telle, qu'il ne veut pas la moindre action de l'ànie (tant sa passiveté doit être absolue), pas, dis-je, la moindre aclioli, pour imperceptible qu'elle puisse être, pas même des plus délicate? correspondances, qui semblent s'avancer (luelquefois par une reconnaissance tacite.
[Les séraphins, modèles de ces àmps ]):issives, uniquonien! aimanlfs.|
Peut-on douter de la grâce d'une personne, qui communique l'onction de la grâce, le goût de Dieu, et le recueillement ; qui donne à cbacun, sans se méprendre, selon son besoin, et qui pacifie lésâmes troublées, c[uand elles approchent d'elle? Pourrait-elle conserver dans un même cœur l'abandon le plus fort et le plus pur que l'on puisse s'imaginer, et être eu péché? abandon général, tant pour le corps que pour l'àme, pour le temps et pour l'éternité; abandon tel, qu'il exclut même les premiers mouvements naturels de frayeur, et donne une intrépidité dans le sort du péril même; qui fait que, lorsque tout paraît le plus perdu, c'est alors que, par un amour souverain, on entre dans la plus pure joie, le cœur en étant d'autant plus comblé, que l'on se voit davantage le jouet de la Providence par l'excès du péril ? Cela peut-il compatir avec le péché? Le péché peut-il être dans une personne, qui ne se possède plus, qui, après s'être haïe, se trouve enfm si éloignée et si étran-