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XXXVDl INTRODUC/riON
sait pas ichuier par toutes ce les pauvrclés » de cette femme, cl ({ui passait outre, pour luidoiiiier sa pleine cl confiante adhésion, n'était-ce pas un signe visible (pie Dieu éiair avec elle et la conduisait? KUe voulut lui rendre ipielque chose de cette confiance : elle lui promit une obéissance et une docilité sans réserve, lui remellant tous ses écrits pour a cpi'il les corrigeât et les brûlât même » au besoin, lui soumettant sa vie et toutçs choses, pour ((u'il les dirigeât'. Lui, qui avait naturellement la volonté et la parole autoritaires, était tout pi'ét à prendre en main cette nouvelle direction. On pul croire un instant que l'abbé de Fénelon aurait une dirigée de plus. Elle lui demandait conseil sur ses confessions '2, sur ses dispositions intérieures^, sur l'opportunité de continuer les mémoires de sa Vie'^. Mais cette docilité était toute verbale. Une femme qui surabonde de grâces divines et qui sent au dedans d'elle l'impression irrésistible de l'Esprit, est d un maniement malaisé. Elle accumulait les protestations d'obéissance absolue, « en toutes choses sans exception^ » ; mais, s'il s'agissait « dune chose » en particulier et que leurs deux avis ne fussent pas concordants, elle espérait d'abord « qu'elle pourrait peutêtre obéir *"' )), puis « quelque chose en elle ne le voulait pas », enfin « Dieu permettait » qu'elle ne pût pas outrepasser sa répulsion' : « Quoique la soumis