‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 83 sur 347 · Féuolon il Mme Guyon, Lettre du (> avril if'xSc), p. loy · texte numérisé non relu

Féuolon il Mme Guyon, Lettre du (> avril if'xSc), p. loy

INTRODUCTION LXXXlll

« ménageait sa tt-tc ' », travaillait peu, lisait peu ^. L'esprit, naturelloinent agile et vif, souffrait de cette lassitude du corps, (pii finissait |)ar l'engourdir^; et • cette langueui' universelle * » lui faisait» la vie triste (i sèche'' ». Au preniier choc, il avait le corps et le « cœur en souffrance® ». Toute douleur le faisait « frémir^ » et « lui donnait des convulsions" ». Sans force de résistance contre elle, il se sentait amoindri et « petit », dès qu'elle l'effleurait', etse laissait « suinionter des moindres bagatelles '" ». A cet homme fail)le, ([ui ne se trouvait « aucune consistance en auiiin sens " », il fallait un soutien et un réconfort. L amitié lui était indispensable : « Les vrais amis, disait-il, font toute la douceur de la vie '-. » Il en avait besoin, moins encore pour s'appuyer sur eux, que pour leur « dire tout'' », que pour décharger en eux un cit'ur fragile, (pii ne ])()uvait garder ses émotions, et où « les peines, trop longtemps contenues, auraient grossi jusiju'à le crever''" ». Ce besoin de confidence était (liez lui si im|)érieux que ce prêtre autoritaire et

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