CHAPITRE XVIII
IM GOHTB IIB TRAVITMAinBOKFF. — AMWASME DO «ÉMUf AIRS GiNÉKAL. -
■inn^aRATiOM bu «BAHOBun mi Muuum bt db vbou cqbsbiubbs.
AiQsi que nous Favon» déjà feit observer, le gouvernement n'entendait point se départir des conditions qu'il avait misés à la ratification des édits de surséance : il voulait invariablement que toutes choses fussent rétablies dans l'état où elles se trouvaient au !«' avril 1787. Aussi, à peine cette ratification eut-elle été publiée, que les états de Brabant engagèrent ceux des autres provinces à foire de nouvelles représentations , à demander le redressement de divers griefs, et particulièrement à s'élever contre l'institution du séminaire général : de sorte que les remercfments adressés à l'Empereur fprent accompagpés de nouvelles plaintes, aussi vives, aussi amères que si rien encore n'avait été accordé.
502 RAPËDIUS
Cependant y le général comte de Murray avait été rappelé, et le comte de Trauttmansdorff (i) était arrivé à Bruxelles, le 25 octobre 1787, en qualité de ministre plénipotentiaire auprès de Leurs Altesses Royales les archiducs Albert et Christine, et de président du conseil royal du gouvernement. Il y fut parfaitement reçu : le prince de Kaunitz et le duc Albert, qui inspiraient assez de confiance aux Belges , avaient dit du bien de lui à leurs députés à Vienne, et l'avaient représenté comme un homme conciliant. Il n'en fallait pas davantage pour que les états de Brabant cherchassent à s'emparer de son esprit, à le circonvenir par toutes sortes de témoignages affectueux. 11 était d'ailleurs réellement éisp(éé à entrét* dàt» un système de conciliation. Si l'on en croit un ouvrage publié sous son nom, en 1794, et qui semble, en effet, pouvoir lui être attribué (a), il aurait supplié l'Empereur," aii moment même de sa nomi-
( I ) Le comte Ferdinand de Tranttmansdorff-Weinsberg, né le 12 janvier 4749, était fUs da comte François Norbert de Trauttmansdorff- Weinsberg , grand-maùre de la cour de l'archiduchesMJfMrté ÉtbaBeib', nMH'fe Ajutnit^Ô^/et de HsM Anne èomtesseMAe ItëAierstehi'/datiJe deHi^WiktiArkiCroiséteMée; sa McoiéerAunc ^«Ue^^a^fflidlDUid L«ipoM>«Dttli'aoHMi«rstein, née le 29 mars 1723, mariée le 17 février 1744, décédée en 1817. Le comte de TrauUmansdorff était issu d*une des plus anciennes maisons d'Allemagne, connue devais 984, et qui avait obtenu, en 1623 , de l'empereur Ferdinand III , le rang de comte. J. G. A. baron de Hobenbeck en a donné une notice généalogique dans Die LObUche Herren-stdnde des erts-herxogthums Oeiterreich ob der Ens, Poisau, 1732, in-folio, Ih, ii, s. 718, sq. Il avait épousét le 18 mai 1772, Caroline De GoUoredo, dame de Tordre de la Croix étoiiée, fille du prince Rodolphe De Golloredo, née le 14 février 1752, morte le 20 septembre 1832. Avant d'être envoyé à Bruxelles, il avait été ministre plénipotentiaire près de l'électeur de Mayence et des MMid» dir IMt^IQAi 'ai dfi'FMUêùÊAt: i fia knlikioû )- eb cMt^(éÉ^U , HlaM ^uîUàf d'éffl|Nid^ le rPC9qdlfikdpî x<M^4f jPp^^.ffoJjtfwr )a çoi^djutorene ^e l'jéliwteur d|P ^^jenfi^^'Eff \^.ir^^ fut élevé & là dignité de ^incéi il était premier grand-maltre de la maison de tempereur d'AniHcfaa/BiiBlstre d»Mt él détuonféètnceg; tfwHnbeiim de $a;||ijeslé itopériÉbi ImiitfflfiaDuiiit If^^Taoi^t 1^7p0n trouvje d^ notices ^ plus-^i^ mfMns e^act^, dç la yie 4v^ CQ^^te ^.Tnutl^mànsdorlf , déu^ 1fl( Èiographie fauvette dèê'colitem]pordinÉ, par À, V.'ÂrnàuU, É,Jay, 'Hi/o«y,)*. tari*;: to99* l^jxy^ fal^, fi^^piAt^Mtogrf^i 4nn9irt,^rum^SÙÉété 4Ïf,fl«tw (fcï#ttre5. Parip, 1819, t. Il, p. 215. , -î ' . i
(î) Notes que Jf. le comte àe JSnuànuinsà&rff a remieèÈ au éaUnnet de fiénhe , pour' sa
jést^fiàttmi 1^1 ,;t»^i*rk p.i»^i f-w^w^c^^tcHw^iHciit^^ é^]qmme, hitmtie ts
CologifeJiJH^ AS, du 16 Juii^ 1791 , article de Cologne du 15 du ^émc mpis^ annonça qiie te comte' de l^riutimnsdiM'ff f oJrMt paraître ^è^ netes aveé éO^nemtM , qu'il ëtf appelait aii cabîjt^ dpMlei^i i 9i|4 xlispif m'uf^ n^n^is aiy^^f j^synr cf) ^qlr, .^^Ij WW> i^n^l PW* à une justification et qu'il eût rouçi de l'idée d'en avoir besoin- Mais l'auteur de cet artide fljoiiéâit qu'un ehiéé M. de Traùitmansdorffi croyant lui èendrè* sehrite, î^aft publié , en abu- .^i|p^ <^ii^ q^a^apcc^^.crP^u^4'(i^:i(|é^ipi%^^^ |«qij^ffonpfiirtf,,ft
qu'il promettait un mémdire qu'il ferait publier k Vienne sous fe^ yeux de ^l'I^moçreur.. Il semble donc résulter de celte espèce de désaveu même que les Nàihs WpUbhk l^lMmcfuI ê^ M. de TrauttmansdorfT.