C. PECLET, Sec.-Trés. du Cercle Agricole
Nous en sommes très satisfaits
Beaumont, Co. Bellechasse, 23 octobre 1906,
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur, Nous sommes très satisfaits jusqu'à présent des trois cochons re-
producteurs Yorkshires que notre Cercle a achetes de vous l'été dernier,
Je suis, LE Votre tout dévoué,
Onésime LACHANCE, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Le témoignage d’un prêtre bien connu
St-Ulrie, Co. Matane, 26 octobre 1906.
Je, soussigné, certifie que le Cercle agricole de St-Ulric, T'essierville, comté de Rimouski, a acheté de M. Gus. Langelier, Ferme Stadacona, Cap Rouge, comté de Québec, quatre cohons Yorkshires. Je suis heureux de dire que ces cochons sont très beaux et que monsieur Gus. Langelier mérite d’être encouragé.
P.-C. SAINDON, Ptre, Président du Cercle Agricole.
Cette société progressive a acheté vingt cochons : lisez ce qu'en dit son président
Village des Auinaies, Co l'Islet, 22 vetobre 1906
M. Gus. LaANGELIER
Ferme Stadacona Monsieur,
Les vingt cochons « Yorkshires » que vous avez vendus à la So ciété d'agriculture du comte de l'Islet. ont été distribués dans toutes les paroisses du comté. Tous nos bons cultivateurs sont unanimes à dire que cette race « Yorkshire» est la meilleure pour notre district à Cause de sa grande rusticité et de son fort appétit. A douze semaines, les petits cochons pesaient, en moyenne, 62 Ibs
Merci, monsieur, pour nous avoir si bien servis
Votre tout dévoué,
Auguste CASTONGUAY, Président.
On est toujours mieux d’acheter des pures races
St-Edouard, Co. Lotbinière, 22 octobre 1906.
M. Gus, LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Je vous écris à l'égard du cochon que j'ai acheté de vous cette année, J'ai un très beau sujet, il a déjà servi trois fois. Si vous aimez à publier cette lettre, vous pouvez le faire. Je m'occupe un peu de l'élevage des cochons, et je suis certain qu'on est toujours mieux “d'acheter des pures races. Pour Prouver ce que j'avance, en 1904, j'ai acheté trois cochons de vous et les descendants ont fait de beaux cochons. L'année dernière, j'ai acheté un demi-sang, il était beau aussi, mais les descendants sont loin de valoir les autres, cela prouve qu'on est toujours mieux d'acheter des pures races.
Votre tout dévoué, G.-Léandre BELANGER.
Les deux truies m’ont donné vingt-neuf petits dans deux portées
Ste-Sabine, Co. Iberville, 22 octobre 1906.
Monsieur,
Un mot seulement à propos des cochons. Il serait mieux pour beaucoup de cultivateurs d'haïr les cents et d'aimer les cochons Grands Yorkshires. Je suis bien content des trois que vous m'avez envoyés. Les deux truies m'ont donné 29 petits cochons dans deux portées.
François TARTE.
Nous l’exposerions, si nous avions une exposition dans le comté
St-Méthode, Co. Lac St-Jean, 22 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Le verrat Yorkshire que vous nous avez livré dans le courant du mois de mai dernier, quoique d’une apparence moyenne lors de son arrivée à St-Méthode, soit par le trajet dans les chars ou en voiture, ou encore par la nourriture irrégulière, ce verrat est maintenant un bel animal de choix tel que vous nous avez vendu. Les membres en sont si satisfaits que si nous avions une e::position dans le comté, nous l’exposerions.
Bien à vous,
Jos. GIGUERE, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
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Les animaux sont de première classe
Beauceville, Co. Beauce, 21 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Mon cher monsieur,
Je, Napoléon Mathieu, Sec-Trés. du Syndicat d'élevage de Beauceville, certifie que les animaux Ayrshires (9) et le cochon Yorkshire sont de première classe. J'en suis très content. Tous ces animaux ont été achetés chez M. Gus. Langelier, Cap Rouge.
Napoléon MATHIEU.
(Traduction)
Nous avons vendu un Yorkshire pour mettre à la tête de ce troupeau, un des plus considérables d’Ontario
Toronto, Ontario, 20 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Nous avons reçu votre lettre du 13 du courant, Monsieur G. Davies, le gérant de la Ferme Thorncliff, est en Angleterre de ce tempsci et ne sera pas de retour avant une couple de semaines. Le Vorkshire que vous nous avez vendu donne entière satisfaction et il n'y a pas d’objection à ce que vous publiiez ceci dans votre catalogue.
Bien à vous, Robert DAVIES.
N. B.—Monsieur Davies est aussi un grand éleveur de chevaux Clydesdales, et à son encan, l'an dernier, a vendu 36 chevaux à une
moyenne d'au delà de $500.00 chacun, entr'autres un étalon pour $2400.00 et une jument pour $1725.00.
= 38 — (Traduction)
La truie a exceptionnellement bien profité
Danville, Co. Richmond, 22 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
La truie que j'ai achetée de vous l'automne dernier a exceptionnellement bien profité et je n'ai aucune hésitation à recommander vos animaux.
Bien à vous,
Melville GREENSHIELDS.
N. B.—M. Greenshields est le fils de l'avocat milllionnaire de Montréal.
Ce que dit un des agriculteurs les plus renseignés de la province
Mastai, Co. Québec, 20 octobre 1906.
Cap Rouge.
Monsieur,
Je dois vous dire que le verrat Yorkshire que j'ai acheté de vous a donné entière satisfaction sous tous les rapports. La preuve, c’est que j'ai acheté de Théodule Paquet deux truies et un verrat qui viennent de chez vous. c’est-à-dire des enfants de vos cochons.
Votre bien dévoué,
Edouard VALLEE, Fermier de l'Asile de Beauport.
Jai obtenu les deux premiers prix à l’exposition du comté de Wolfe
Weedon Centre, Co. Wolfe, 18 octobre 1906.
M. Gus. LAN'ELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Il me fait plaisir de vous dire que les deux cochons Yorkshires que j'ai achetés de vous ce printemps, j'en suis des plus satisfaits. Je
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dois vous dire que ce sont les deux plus beaux spécimens que j'aie vus, car ils sont gros et bien faits. Je serais curieux de les peser, je crois qu'ils pèsent au delà de deux cents livres chacun. Vous pouvez en juger par vous-même, puisque j'ai obtenu les deux premiers prix à l'exposition du comté de Wolfe. Il va sans dire qu'ils ont été admiré Plusieurs cultivateurs m'ont promis d'amener des femelles. Je dois vous dire de plus, que ce sont eux qui sont les plus faciles à garder de toutes les manières ; ils m'ont coûté beaucoup moins cher à nourrir que tous les autres et de plus ils sont bien doux. Je ne crois pas me tromper en disant que ce sont les cochons qui rapportent le plus de profit au cultivateur. Enfin, je vous félicite, M. Langelier, pour le Soin que vous apportez à la race, et aussi Pour vos importations de ces sujets.
Bien à vous,
Norbert-T. R( INDEAU,
Commerçant et cultivateur.
Nous avons de grandes louanges de vos cochons
Ile aux Coudres, Co. Charlevoix, 22 octobre 1906. Monsieur,
En réponse à votre lettre du 15 Courant, nous avons de grandes louange, à faire de vos cochons, car les gens qui les ont en soin en sont très contents. Ces animaux promettent de faire de beaux cochons. J'espère bien que la race va être rétablie, elle était dénuée.
Bien à vous,
Odilon DESGAGNES, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
En somme, j'y ai fait de l'argent
St-Nicolas, Co. Lévis ,2 novembre 1006.
Monsieur,
J'ai le plaisir de vous dire que la truie Vorkshire que j'ai achetée chez vous le printemps dernier m'a donné entière satisfaction ; ie n’ai pas eu de peine à vendre les petits à un prix rénumérateur ; en somme, j’y ai fait de l'argent.
Bien à vous,
Théodule PAQUET.
MM. les Directeurs sc: parfaitement satisfaits
St-Valère de Bulstrode, Co. Arthabaska, 24 octobre 1906.
Monsieur,
MM. les directeurs du Cercle agricole sont parfaitement satisfaits jusqu’à présent du reproducteur Yorkshire que vous m'avez vendu en juillet dernier.
Votre dévoué,
Joseph TRUDEL, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Les directeurs et membres de notre cercle sont contents
Ste-Flavie, Co. Rimouski, 20 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
En reponse à votre honorée, j'ai l'honneur de vous dire que les cochons reproducteurs Yorkshires, reçus de vous, donnent entière satisfaction ; les directeurs et membres de notre cercle sont tous contents.
Bien à vous,
Pierre DASTOUS, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Tous ceux qui les voient en sont enchantés
St-Elie d'Orford, Co. Sherbrooke, 19 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur, Je suis très satisfait des cochons que j'ai achetés de vous depuis quelques années et tous ceux qui les voient en sont enchantés. Je ne puis trop les recommarder.
Votre tout dévoué, C.-E. GEOFFROY.
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Tous les gens du cercle agricole sont très satisfaits
St-Nazaire, Co. Dorchester, 22 octobre 1906.
Je vous écrit un mot pour vous dire que le cochon Yorkshire que j'ai acheté de vous ce printemps est très beau, Tous les gens du Cerecle agricole sont très satisfaits.
Joseph BELANGER, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Le Yorkshire est le plus aisé à engraisser
St-Alban, Co. Portneuf, 20 octobre 1906.
Ni. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur, we
Votre jeune Yorkshire que j'ai acheté au mois de février et que j'ai reçu le 20 mai est bien beau et il fait l'admiration de tous ceux qui le voient. Je ne peux faire autrement que de conseiller à ceux qui ont besoin d'un cochon reproducteur, d'acheter le « Yorkshire » qui est le plus aisé à engraisser, et par conséquent le plus avantageux des races que je connaisse.
Votre humble serviteur,
Joseph LAHAYE, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Les membres sont conterts
Ste-Philomène de Fortierville, Co Lotbinière, 8 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Vous trouverez ci-inclus la somme de quarante-huit piastres ($48.00) en paiement des quatre Yorkshires que j'ai achetés pour le
Cercle agricole de Ste-Philomène. Les membres sont contents et j'ai hâte de voir le résultat l’année prochaine.
Votre tout dévoué,
J.-Magloire MOREAU, ptre, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Vous avez vendu à notre cercle agricole de beaux animaux
Ste-Ursule, Co. Maskinongé, 19 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Vous avez vendu à notre Cercle agricole de beaux animaux, aussi les directeurs et membres du Cercle agricole de la paroisse Ste-Ursule en sont pleinement satisfaits et je suis certain que nous n'aurions pu faire mieux ailleurs.
Votre bien dévoué, Max. ST-LOUIS, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Quant à moi, je n’en prendrai pas d’autres
Ste-Louise, Co. l'Islet, 18 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
J'ai le plaisir de vous dire que les cochons que j'ai achetés chez vous me donnent entière satisfaction. Quant à moi, je n’en prendrai pas d’autres.
Votre tout dévoué,
Louis GAGNON, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
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C’est le plus bel animal qu’il y a dans la paroisse
St-Edouard, Co. Lotbinière, 22 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER,
Cap Rouge.
Monsieur,
Le cochon que j'ai acheté de vous, c'est le plus bel animal qu'il y a dans la paroisse. I] y a bien près d'un mois qu'il nous paraît faire un bon service. J'en suis très content.
Votre tout dévoué, Ambroise LEMAY.
Nous vous félicitons d’élever de si beaux spécimens de la race porcine
Ile Perrot, Co. Vaudreuil, 20 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER,
Cap Rouge.
Monsieur,
Je me fais l'interprète des directeurs et de tous les membres du Cercle agricole de l'ile Perrot. lesquels sont enchantés de l'achat du Grand Yorkshire que vous nous avez vendu. Nous vous félicitons d'élever de si beaux spécimens de la race porcine. L'animal a donné satisfaction sous tous rapports à tous les membres du Cercle.
Vous remerciant de nous avoir si bien servi,
Je demeure, Votre obligé,
Jos. MAROT, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Il est bien facile à élever
Weedon, Co. Wolfe, 19 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER,
Cap Rouge.
Monsieur, En réponse à votre lettre, je suis très satisfait du cochon York-
shire que vou m'avez vendu ce printemps. Il est très beau pour son âge et il est bien tacile à élever.
Je suis, Votre tout dévoué, Onésime FONTAINE.
Les connaisseurs qui viennent visiter ma ferme m'en font de grands éloges
J.-B. Renaud & Cie, 126 à 140, rue St- Paul,
Québec, 17 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Il me fait plaisir de vous féliciter et de me féliciter moi-même d'avoir acheté de vous une paire de Yorkshires. Le mâle est extraordinairement beau et les connaisseurs qui viennent visiter ma ferme rien font de grands éloges. Pour la truie que j'ai eue avec, elle ne lui cède en rien sous aucun rapport, Je suis des plus satisfaits.
Vous vous rappelez, l'an dernier, j'avais acheté de vous, 10 poches de patates Stadacona, et, par accident, j'en ai reçu qu'une poche. Je l'ai semée à part des autres et j'ai récolté avec cette poche 21 poches de ces patates d’une qualité supérieure. Inutile de vous dire que je les conserve pour la semence l'an prochain.
Je suis aussi des plus satisfaits des chevaux Clydesdales que vous m'avez fait acheter l'hiver dernier. Mes trois juments sont dans les meilleures conditions, et bien qu'âgées seulement que de trois ans, elles font les gros ouvrages avec une résistance remarquable. Les étalons seront exhibés l'année prochaine, et je suis convaincu des premiers prix contre n'importe quels Clydesdales du Canada. Ils sont superbes.
Je suis des plus heureux du succès que vous avez obtenu cette année dans vos récoltes et aux exhibitions, et vous en félicite bien cordialement.
Croyez-moi, Monsieur, Votre bien dévoué,
Victor CHATEAUVERT.
Ils ont très bien profité
South Durham, Co. Dr:inimond, 17 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
En réponse à votre lettre du 13 courant, me demandant si les deux jeunes mâles Yorkshires, achetés de vous en mai dernier pour
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notre Cercle agricole, nous ont donné satisfaction. je suis heureux de vous dire que oui ; ils ont très bien profité, paraissent bien et ont toute l'apparence de faire deux bons reproducteurs.
Votre tout dévoué,
F. PREFONTAINE, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Je considère que vous avez le meilleur troupeau Yorkshire que j'ai encore vu
Ferme Maizerets, Beauport, Co. Québec, 18 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
Les cu:"ons € Grands Yorkshires » que vous m'avez vendus le printemps passé m'ont donné entière Satisfaction ; je considère que vous avez le meilleur troupeau € Yorkshire » que j'ai encore vu. L'amélioration de mon troupeau est déjà très appréciable.
Votre tout dévoué,
Eugène Lortie, Fermier du Séminaire de Québec.
Ils se proposent d’en demander d’autres le printemps prochain
Berthier, Co. Montmagny, 22 octobre 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
En réponse à votre lettre du 13 courant, je dois vous dire avec sincérité, que les directeurs et les membres du Cercle agricole de la paroisse sont satisfaits du Grand Yorkshire que j'ai acheté de vous dans le courant de l'été, et se proposent de vous en demander d’autres le printemps prochain.
Votre tout dévoué,
Amable MERCIER, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
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Ce que nous pouvons désirer de mieux
St-Antoine, Co. Verchères, 10 novembre 1906.
Monsieur,
Le cochon mâle Yorkshire que j'ai acheté de vous à fait un superbe #ros et grand cochon, Son stock est, sans contredit, ce que nous pouvons désirer de mieux.
Votre humble serviteur,
Antoine PHANEUF,
Je ne peux pas mieux désirer
Rimouski, 3 novembre 1906.
Monsieur,
Je suis très satisfait du petit porc que j'ai acheté de vous en mai dernier. S'il est aussi bon reproducteur qu'il le promet, je ne peux pas mieux désirer.
Tout à vous,
J.-B. OUELLET,
Premier du Séminaire de Rimouski.
Ste-Elizabeth de Warwick, Co. Arthabaska, 13 novembre 1906.
Cap Rouge.
Monsieur,
Je dois vous dire que le cochon Yorkshire que j'ai acheté pour le Cercle agricole de cette paroisse, je ne l'ai point vu, mais les gens qui l'ont reçu et vu en sont très satisfaits. Ils font des éloges de ce cochon. Le cochon et la truie Yorkshires que j'ai achetés de vous pour les membres de la société d'agriculture de ma paroisse, c'est moi qui les garde tous les deux et j'en suis bien content. Ce seront de bons sujets, je crois.
Je suis,
Votre tout dévoué,
Jos.-D. MORIN, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Je suis satisfait du cochon de l'année dernière et de celui de cette année
Grands Méchins, Co Matane, 31 octobre 1906 M, GUS, LANGELIER,
Cap Rouge,
Je suis satisfait du cochon de l'année dernière et de celui de cette annee qui promet de faire un trés bel animal. Je vous autorise de publier ce certificat dans votre Catalogue.
Votre tout dévoué, Geo.-Eug. VERREAULT, Sec.-Trés, du Cercle Agri ole,
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(Traduction)
Je l’ai exposée à deux expositions de comté et j'ai remporté deux premiers prix Ormstown, Co. Ciateauguay, 22 octobre 1Y06.
M Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Monsieur,
La truie que j'ai eue de vous ce printemps est extra bonne sous tous les rapports. Je l'ai exposée à deux expositions du comté et j'ai remporté deux premiers prix, Pour la beauté et la conformation, elle a fait l'admiration de tous les éleveurs de cochons, à ces expositions. Je l'ai fait servir et je m'attends à quelque chose de choix.
Bien à vous,
John.-B. MeGERRIGLE,
Pour ma truie que j'ai eue de vous, je n'ai pas peur d'aucun éleveur de la province
Côte des Corbeil, Co, Deux Montagnes, 23 octobre 1906.
Monsieur,
Pour ma truie que j'ai eue de vous, je dois vous dire, pour l'âge qu’elle a, je n’ai peur d'aucun éleveur de la province. Si vous publiez un catalogue cet automne, je vous permets de publier que j'ai eu pleine
et entière satisfaction pour la taure, la truie et les patates, et si j'ai Lesoin de l'avoine, je saurai bien à qui m'adresser. Je demeure,
Thomas CORBEIL,
Les membres du cercle sont très satisfaits de vos cochons
St-Martin, Co. Laval, 4 juin 1906.
M. Gus. LANGELIER, Cap Rouge.
Cher monsieur,
Les membres du Cercle son! très satisfaits de vos cochons, et j'espère qu'il en sera de même de vos veaux.
Bien à vous, J.-W. LAVOIE, Sec.-Trés. du Cercle Agricole.
Le mâle a trois pieds de haut
Agnès, Co. Beauce, 27 mars 1906.
M. Gus. LANGELIER, j Cap Rouge. |
Monsieur, J'ai reçu la truie le 13, en bonne condition. J'ai à vous dire que le mâle a trois pieds de haut, il est long pour l'âge.