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qu'avec tous ces avantages, nous n'avons pas volé la position que nous occupons et que nous avons bien mérité d'être à la tète des éleveurs de Yorkshires de la province de Québec. D'ailleurs, tous les juges et les connaisseurs nous concèdent facilement la suprématie,
Nous vendons probablement plus que quiconque au Canada — Nous avons vendu, cette année, plus de Yorkshires que tous les autres éleveurs de la province de Québec réunis et les records, à Ottawa, démontrent qu'un seul éleveur, dans tout le Canada, en a vendu plus que nous. Nous espérons que nos ventes de cet automne nous mettront à la tête de tous les éleveurs de Yorkshires du Dominion pour le nombre d'animaux vendus. Il est permis de dire que les Canadiens-français de la province de Québec peuvent être fiers de voir un des leurs dépa -:r même les gens d'Ontario.
Animaux non consanguins —Ceux qui nous ont honoré de leurs commandes dans le passé peuvent continuer à acheter de nous, sans crainte d'avoir des animaux consanguins à ceux qu'ils ont déjà eus. Nous avons rarement moins de trente truies d'élevage, et souvent plus, nous gardons toujours au moins deux verrats pour notre propre troupeau et nous changeons ces derniers presque tous les ans. De plus, nous tenons un record complet de tous les animaux vendus, et il nous est facile de vous donner en moins de deux minutes le nom, le numéro d’'enrégistrement, la date de la livraison et le pedigree d'un cochon que vous avez acheté à la Ferme Stadacona il y a cinq ans. ! plus, nous importons et achetons quelques truies chaque année, du moment qu'elles sont bien belles, pour mettre dans notre troupeau.
Conditions de paiement —Quant au j1iement, c'est invariablement d'avance, pour les particuliers, mais avec avantage de pouvoir renvoyer les animaux s'ils ne sont pas satisfaisants. Pour les cercles agricoles et les sociétés d'agriculture, nous n'exigeons jamais d'argent avant que les directeurs aient vu les animaux, qui pourront être payés, si on le désire, à l'automne, après réception de l'octroi du gouvernement.
Prix gagnés par nos Yorkshires —Nos Yorkshires ont été exposés en 1902, 1903, 1904, 1905, 1906, à toutes les expositions de la province de Québec où on leur a permis de concourir. Ils ont gagné :
HIDE SDÉCILI SUR ee ne LI OICEE 5 diplômes sur ...... RO 40 preniers Prix SUEL.... .-: O2 26 deuxièmes prix sur ... ... ... 35 “ 24 troisièmes prix sur ... ... ... 26 “ Soit 105 prix sur un possible de ..... 130, ou au delà
des */, de tous les prix offerts. Ceci veut dire que ros Yorkshires ont gagné au delà de quatre fois plus de prix que ceux de tous les autres éleveurs de la province de Québec réunis.
En 1905 et encore en 1906, à Sherbrooke et à l'exposition du comté de Québec, ils ont gagné tous les premiers prix sans en excepter un seul.
Tous les acheteurs ont été contents.—I1 est facile de se convaincre que nos animaux ont donné satisfaction, en lisant les lettres que nous pub'ions ici. Il ne peut pas en être autrement : nous avons de bons animaux et nous voulons à tout prix donner satisfaction à nos clients.
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Bétail Ayrshire
Ce sont les plus rustiques. —« Où trouver, dit le Brecder's Journal, une race laitière plus profitable à garder que la race Ayrshire ? De toutes les races bovines, les Avishres sont les plus rustiques, les animaux qui jouissent de la meilleure santé, qui fournissent la plus longue carrière utile, qui donnent les meilleurs résultats sous un bon ou un mauvais entretien ; ils donnent une bonne quantité de lait de qualité supérieure et supportent on ne peut mieux les changements de température. Les Ayrshires donnent un meilleur lait que les Holsteins et pour la méme quantité de nourriture ils en donnent plus. Celui qui a du pâturage en abondance peut n'attacher que peu d’importance à ce dernier point, mais quand arrive l’hivernement, il n'est pas besoin de tenir compte de ce qu’elle mange pour constater que la vache Holstein est une épouvantable mangeuse. »
La Ayrshire s’accomode de n'importe quel pâturage. — «Au pâturage, la question de profit, quoique moins apparente, n'en est pas moins la même. Quand arrive la sécheresse, la Holstein est la première à baisser dans sa traite, parce qu'il lui faut une abondance de nourriture ; vient ensuite la Jersey, parce qu'elle est délicate et ne mange pas la vieille herbe ct qu'il n'en pousse pes de neuve : l'Avyrshire tient bon bien plus longtemps, parce qu'elle est une mangeuse active qui trouve tout ce qu'il peut y avoir dans le pâturage et s'en accommode. Les Holsteins font bien dans un pâturage riche, abondant, où elles peuvent remplir leur énorme corps sans beaucoup marcher, mais, à l'instar des Durhams, elles tombent vite quand on les met dans un pâturage moins riche, dans lequel l'Ayrshire continuerait à faire merveille. »
Sa réputation provient de son mérite réel.—« Les hommes pratiques ne devraient pas confondre les exceptions avec la règle générale. Il n'y a pas de faits retentissants au sujet de
l'Ayrshire : la réputation dont elle jouit provient du mérite de
cette race et non pas de cas exceptionnels, »
Elle tient le premier rang pour l’économie dans la reproduction.—« La race Avrshire, écrit M. C.-M. Winslow, a trouvé au Canada et dans la Nouvelle-Angleterre un climat qu. lui est naturel et a pu s'adapter facilement aux circonstances, sans guère de changement dans l'acclimatation, et la popularité de cette race a constamment augmenté dans toutes les régions où elle a été introduite comme race laitière, particul'èrement dans les endroits où l'approvisionnement de fourrage est limité et où l'économie dans la production est une considération premire.
La Ayrshire est le type de la vache laitière. —« L'apparence générale de l'Ayrshire est frappante : cette vache est alerte, pleine de vie et d'énergie latente... Elle est fortement bâtie et possède une constitution rustique, capable d'endurer n'importe quelle somme de misère. Elle est jolie, d'une apparence attrayante, symétrique, bien bâtie, bien conformée dans toutes ses lignes, enfin elle est le type de la vache laitière.
Elle n’est pas difficile quant à la qualité de la nourriture. — «Les Ayrshires sont de vigoureux nourisseurs : LS ont un appétit vorace, mais ne sont pas difficiles quant à la qualité de la nourriture. Ils ont toujours faim et mangent rapidement. Au pâturage, ils mangent tout ce qui leur tombe sous la dent, que ce soit bon ou mauvais, pourvu que cela leur remplisse l'estomac, et ils mangent pareillement l'herbe de qualité inférieure. Après s'être ainsi rempli l'estomac, l'Ayrshire rumine sans relâche, avec une espèce de hâte nerveuse, quand elle est arrêtée ou en marche et j'en ai même vu ruminer pendant qu'elles couraient. Ce sont peut-être ces qualités-là qui font que l’Ayrshire a toujours l'air saoul et donne beaucoup de lait, car elle profite de toutes les chances qui se présentent de fa re des provisions et d'utiliser sa nourriture jusqu’à la dernière parcelle, sans s’attarder à chercher des morceaux de choix autour de l’étable ou
dans le pâturage. »