CHAPITRE XVIII
Je voudrais faire, dans ce chapitre, une revue rapide des maladies dont la science soupçonne ou connaît sûrement la nature parasitaire. Je ne les énumérerai pas, pour cela, en les prenant dans leur ordre nosologique naturel, je les classerai d’une façon tout artificielle, il est vrai mais en rapport avec la nature de cet ouvrage, en mettant autant que possible aux premiers rangs celles sur lesquelles on est le mieux renseigné, et passant ensuite successivement, sans ordre bien régulier, mais avec la préoccupation que je viens d’indiquer comme idée générale, à celles sur lesquelles les notions acquises sont encore un peu incertaines. Je m’attacherai surtout, pour chacune d’elles, non pas à revenir sur les détails généraux où nous ne ferions que retrouver ce que nous savons déjà, mais à indiquer ce qui est démontré, à bien préciser ce qui ne l’est pas, en un mot à comparer la démonstration donnée de la nature homceogène à la démonstration type dont nous connais1 sons les termes, et que nous savons être jusqu’ici la seule qui conduise à la certitude.