ACTE PREMIER
BARILLON
EtpaffSy une femme, monsieur le Marquis, une jeunefille!... Pense«-y ; vous qui déplorez ici l'absence d'une femme. Une femme, jeune, douce, bonne, belle, charmante!... C'est le soleil, disiez-vousl c'est le sourire qui réjouit!... Allons, monsieur le Marquis, plus de préjugés, plus de rancunes!... Vous êtes ému!... Votre œil est humide, je le vois ; et il ne vous reste plus qu'à ouvrir vos bras, qu'à les ouvrir bien grands, pour rappeler à vous cette partie de votre cœur qui est si loin de vous et qui ne demande qu'à vous revenir!...
LE MARQUIS, lUtUot contre «od imotion.
Sans doute!... je... peut-être... mais enfin! (atsc chaleur.) Àhl qu'elle vienne donc!...
Ah 1 monsieur le Marquis, merci pour elle !
LB MARQUIS
Écrivez-lui... tout de suite... Écrivez qu'elle parte!
BARILLON
C'est fait, monsieur le Marquis, elle est en route!
LB MARQUIS
En rontet...
BARILLON
Elle arrive ce soir... tout à l'heure... dans un instant!... (oa frappe.) La voici peut-être...
LE MARQUIS, saisi.
DéjàI...(iBqoiet.)Sivite!... Mais, diable d'homme, il ne vous laisse pas le temps de respirer!
BARILLON
J'étais sûr de lui trouver ici un asile.
LE MARQUIS
Mais mon père!..* mais son consentement?*.,
BARILLON
Nous l'aurons.
LE MARQUIS
Il le faut bien! Mais en vérité... je ne sais... lui, si sévère I... âhl mon Dieu!... voici bien des affaires i
d8 LBS GANACBEL