ACTE TROISIÈME. id
^ÂUCLINi se retournant.— Avec force.
£t je\eux, moi! le mallret..« Jour de Dieu! celui qui commande au lit du malade, c'est le médecin. — Je suis responsable do sa vie! c'est bien le moins que j*aie la liberté de mes moyens I
LE MARQUIS^ rësigné.
Soit!
(On entend sonner j masiqne en sourdine.)
YADCLIN.
Chut I Elle nous a entendus... Elle appelle!... Va^ et si elle
peut marcher... ehbien^ amène-la! (Le Marquis entre chez Marguerite.
— A Bourgogne.) Toi> fais monter co jeune homme dans quelques minutes...
BOURGOGNE
Mais j*aimerais mieux que monsieur le Marquis m'ordonnât lui-même...
tAtCLlN.
Mais le Marquis^ c'est moi, esclave. (j\ le fait reculer jusqu'à la porte.^
Marche donc! marche donc! (Il le met dehors. — Se retoumaat.) il
faut toujours en venir à la Terreur!