‹ Fernando de Herrera (El Divino) 1534-1597Chapitre 10 sur 147 · Liber Sapientæ, III, 2 et · texte numérisé non relu

Liber Sapientæ, III, 2 et

>. Canciôn V de l'édition de 1582.

3. Matute y Gaviria (Hijos de Sevilla señalados en santidad, ete. Séville, 1886, tome I, p. 433) croit qu’il a vécu jusqu’en 1600 d’après une phrase du Chapitre provincial de 1607 : « In conventu sancti Pauli Hispalensis obiit R. admodum P. Fr. Joannes de Espinosa Magister, vir religione ltcrisque præstantissimus et eximius Prædicator ».

4. J’emprunte cette date à l'Éloge de Céspedes du Libro de Retratos. où Pacheco déclare qu’il mourut le 26 juillet 1603, à l’âge de soixante ans. .

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Ange et à Raphaël pour le dessin, et pour le coloris au Corrège. Il y faisait aussi de la sculpture, et en particulier d'admirables portraits en cire coloriée ; il restaura même une statue antique de Sénèque à laquelle manquait la tête. Philippe Il ayant demandé au peintre Federigo Zuccheri de venir décorer l'Escurial, celui-ci qui ne s’en souciait pas, désigna pour le remplacer Pablo de Céspedes qui revint en Espagne en 1578. Céspedes se fixa ensuite à Cordoue, où il peignit divers tableaux, entre autres la Cène qui existe encore dans la cathédrale. Il faisait de nombreux voyages à Séville où il fréquentait Fernando de Herrera, le maestro Francisco de Medina, le chanoine Pacheco, le père Luis del Alcä&zar, don Juan Antonio del Alcäzar et don Fernando de Guzmän.

Il passa de nouveau à Rome où son oncle lui fit parvenir la résignation qu'il avait faite de son bénéfice en sa faveur ; pour entrer en possession de celte prébende, Céspedes revint à Cordoue et se fit ordonner prêtre, bien que, si l’on en croit Pacheco, il ne célébrât jamais la messe. Il mourut à Cordoue le 26 juillet 1603, à l’âge de soixante ans.

Dédaigneux de l'argent et des honneurs, chaste, modéré, grand amateur de paradoxes, qui donnaient.lieu, paraît-1l, à des aventures divertissantes, humaniste éminent d’ailleurs, sachant le latin à la perfection, le grec et l'hébreu passablement, auteur d’un poème épique sur le Siège de Zamora et d’un poème en octaves sur la Peinture, dont il ne reste que des fragments pleins d'élégance

1. Pacheco (Libro de Retratos. — Éloge de Céspedes) déclare en effet que Céspedes ne quitta Rome que l’année de la mort du roi Sébastien de Portugal, après y avoir fait un séjour de sept années. Il donne par érreur la date” de 1575 à cet événement qui eut lieu en 1578.

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