‹ Fernando de Herrera (El Divino) 1534-1597Chapitre 134 sur 147 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

Réformes orthographiques de Herrera.

Ce fut, comme nous l’avons dit, dans son Commentaire sur Garcilasso, que Herrera instaura une nouvelle orthographe. La question de la nécessité d’une pareille réforme préoccupait alors les esprits de l’autre côté des Pyrénées : on sait les discussions passionnées qui avaient cu lieu au début du xvr° siècle en France entre les partisans de l'orthographe purement phonétique et ceux de l'orthographe étymologique. Tandis que Jacques Dubois, dès 1531, dans son /sagwge in linguam gallicam, cherche à mettre un peu de clarté dans l'écriture, Louis Meigret, en 12/45 dans son Traité touchant le commun usage de l’Es-. crilure Jrançoise, prétend avoir trouvé « les moyens suyvant lesquelz vous pourrez, se bon vous semble, user d'une escriture certaine, ayans tant seulement égard à la prononciation françoyse, et à la nayve puissance des letres' ». Mais Guillaume des Autels entre en lice contre Meigret et s’indigne de voir l'orthographe menacée de changer perpétuellement au gré de la prononciation ; on connaît sa querelle avec Jacques Pelletier du Mans qui, sous prétexte de défendre Meigret, frappe aussi bien sur lui que sur son ennemi. L'écho de ces luttes où les adversaires

1. Cf. Livet. La grammaire française et les grammairiens au xvie siècle: ”

agitaient ces questions sans bien les comprendre, sans même disposer, en raison de l'incertitude de leurs connaissances étymologiques, d’une base solide de discussion, parvint-il jusqu'en Espagne? Cela est douteux, et d’ailleurs le mal n'y était pas aussi grand qu’en France, l’orthographe espagnole se rapprochant beaucoup plus que la nôtre de la prononciation. Mais en revanche les différences de prononciations entre les diverses provinces étaient très grandes. Aussi les réformateurs se montrentils de bonne heure en Espagne, chacun, selon son tempérament, préconisant les réformes les plus radicales ou déclarant impraticables les plus modérées.

Déjà, en 14/43, Enrique de Aragôn, marquis de Villena, dans sa Gaya Sciencia 6 arte de trobar parlait «de ces lettres qui s’écrivent sans se prononcer » et citait comme exemples les mots magnifico, sancto, doctrina, signo, dans lesquels les gutturales de la première syllabe étaient réduites à l'état de consonnes dormantes ; il s’imagine d'ailleurs que ces lettres ajoutent quelque chose à la force significative du mot. Il signale encore que dans le mot psalmo, le p ne se prononçait pas, non plus que l’s dans sciencia, l'h dans honor ni dans ha du verbe haber”.

Un siècle plus tard, en 1533 dans son Arte pa aprender a leer y escreuir perfectamente en romance y latin, le

. D’ Busto, maître des pages de sa Majesté, déclarait, à propos de la lettre H, « que ce n'est pas une lettre, mais un

1. De la Gaya Sciencia 6 arte de trobar, dirigido 4 Don Iñigo Lopez de Men doza.. «e aquellas letras que se ponen, e no se pronunc.an, segun es comun uso, algo añaden al entendimiento e sinificacion de la dicion donde son puestas. Aqui puede entrar Magnifico, sancto, doctrina, signo... » (Conde de la Viñaza. Filologia castellana, col. 775.) « Sciencia pone S'e no se pronuncia. Psalmo pone P e no.se pronuncia. Honor pone H, e no se pronuncia. Ha por tiene pone 4 e no se pronuncia. » (Jbide.)

signe qui fait comprendre que la voyelle sur laquelle il tombe se prononce avec plus de souffle :. aussi s’appelle-. t-elle aspiration... En espagnol, quelquefois elle se fait. entendre comme dans hazer, habla, humo, ahincar, ahito, :: ahogar. Cela se produit le plus souvent dans les mots où : existait ou à pu exister un f.:; car les uns disent lujo, : d’autres fijo, les uns herido, d’autres ferida, etc… En d’autres endroits, bien qu'elle s’écrive, elle ne se prononce pas comme dans hombre, ha, he, huesped, huevo” ».

En 1534, l’auteur d'un Arle para enseñar leer perfectamêle y en muy breue tiempo déclare que « dans les mots suivants on ne doit pas entendre la lettre k, bien qu'en réalité 1l faille l'écrire ; par exemple has leydo, he comido, ha jugado, hymno, honrado, humilde, helias, huesped, ete. Dans d’autres mots on écrit la lettre À sans qu'elle doive se mettre selon les règles du bien écrire, comme dans ces mots huerfano, huevo, huero, huesso, ete... Mais si on l'écrit, c'est pour éviter nombre d'erreurs dans lesquelles on serait exposé à tomber, parce qu'on pourrait croire que le v avec l’e dans ces mêmes mots doivent se prononcer comme dans ceux-c1 : vergel, venir, verdad, vezino, et prononcer verfano veuo, vero, vesped, veso, etc... ? »

1. « La h, no es letra aunque tre ellas se pone sino vna señal que da à entender la vocal sobre que cae se pronuncia cG mas spiritu : y porende se Ilama aspiracion.. En el castellano algunas vezes se explica como en Hazer. habla. humo. ahincar. ahito. ahogar. Esto acaece por la mayor parte en palabras do estuuo o puede estar. f. que vnos dizen. Hijo. otros. Jijo. vnos. herida. otros. ferida. etc... En otros lugares aun que se escriua no se muestra como hombre. ha. he. huesped. hueuo. » (Conde de la Viñaza. Filologia castelana, col. 827.)

2. « Has de notar que en las palabras siguictes y en otras semejantes no ha

. d’sonar la h. aunque en la verdad se han de escreuir con ella : como diziendo has leydo. he comido. ha jugado. hymno. hôrado. humilde. helias. huesped, etc. — En vtras algunas diciones se pone la. h. sin que se d’ua poner segun regla de bie escreuir ; como en estos nombres huerfano. hueuo. huesso. etc.

HO

En 1530, le poète Francisco de Figueroa, que Herrera cite avec éloges dans son Commentaire et qui devait lui aussi. porter le titre de « Divin », écrivait de Chartres au célèbre chroniqueur Ambrosio de Morales pour lui demander quel était son avis sur la question de l'orthographe. Et celui-ci lui répondait que «de même qu'on doit pour prononcer s'en remettre à la nature même de la langue, il vaut mieux écrire comme l'exige la prononciation ! ». D'ailleurs, ajoutait-il, € en général dans notre langue on trouvera peu de différences entre l'écriture et la prononciation, d'où résulte leur conformité à toutes deux. Que cette simplicité et cette unité de l'écriture et de la prononciation soient très naturelles à notre langue, c’est ce que prouve d'une manière évidente la plénitude qu'elle aime dans la prononciation des lettres auxquelles elle ne souffre pas qu'on enlève rien de leur valeur: mais il faut que la lettre soit prononcée avec lourdeur et sans grâce si elle est telle dans l'écriture, sans qu'il soit permis de l’atténuer ni de lui donner plus de subtilité ou de délicatesse * ».

Pero ponese la. h. por euitar muchos errores en que podria caer cualquiera pensando Q la v. con la e en estas mesmas palabras que deximos hä de sonar como suenan en estas. vergel. venir. verdad. vezino. diziédo verfano. veuo. vero vesped, etc.:. » (Conde de la Viñaza. Filologia castellana, col. 851.)

1. « Tenemos por lo mejor pronunciar como natural el del lenguaje pide ; tengamos tambien por mejor el escribir como pide el pronunciar. El pronunciar asi es bueno ; el escribir asi lo ha de ser, pues se escribe para que se pronuncie lo que se halla escrito. » (Conde de la Viñaza. Filologia castellana, col. 877-758.) &

2. « y generalmente en ella [la langue espagnole] se hallarän muy pocas diversidades entre escriptura y pronunciacion, porque verdaderamente de su natural ama lo sencillo en la escriptura y pronunciacion, de donde nace la conformidad entre ambas cosas. Ÿ que esta simplicidad y sencillez de la escriptura y pronunciacion sea muy natural 4 nuestra lengua, entiéndase como por muy manifiesta señal por lo Ileno que ama en las letras, sin poder sufrir por ninguna via, ni manera que se le quite ä letra ninguna punto de su

Herrera s'était servi tout d'abord de l'orthographe usuelle ; c'est celle qu'il employa dans sa Relation de la guerre de Chypre, en 1572: mais il ne tarda pas sans doute à méditer sur ce problème délicat et insoluble d'une orthographe vraiment rationnelle, et ce dut être le résultat. de longues réflexions que le système appliqué en 1580 dans son Commentaire sur Garcilasso qui renferme tout un ensemble de réformes, élaborées sans doute dans l’Académie de Malara où elles avaient pu être discutées à loi- SIT.

Dans sa dédicace au marquis d'Ayamonte, il fait remarquer avec une certaine fierté € qu'il a fait choix d'une matière nouvelle et sortant de l'ordinaire, autant par la façon dont il a traité les idées que par celle dont il a écrit les mots" ». Et le maestro Francisco de Medina déclarait dans sa préface que Herrera, dans cet ouvrage. avait «mis en harmonie la prononciation et l'écriture qui jusqu'alors étaient en désaccord, et qu'il avait inventé une orthographe plus facile et plus sûre que celles en usage do

La question qui se posait était double: d'abord y avait-il réellement des lettres qui ne se prononçassent point ? ensuite les lettres qui se prononçaient avaient-elles la valeur exacte qu'on leur donnait ? Questions bien délicates, surtout la seconde ; car si l'on peut à peu près s’en-

valor, sino que sea en la pronunciacion la letra basta Y muy torpe si de suyo lo es en la escritura, sin ser licito adelgazalla ni dalle nada de sutileza i delicadez. » (Conde de la Viñaza. Filologia castellana, col. 830.)

1. « escogi gste argumento, con tanta novedad 1 estrañeza casi peregrina al lenguage comun, assi en Ft las cosas, como en escrevir las palabras. » (Commentaire. Didier au marquis d’ Ne 520)

2. « Primeramente 4 reduzido a concordia las vozes de nuestra pronunciacon con las figuras de las letras, que hasta aora ändavan desacordadas ; 1nventando una manera de escrevir mas facal 1 certa, que las usadas. » (Préface de Medina au Commentaire, p. 10. )

OS

endre sur les lettres devenues dormantes, comment, sans appareils enregistreurs, découvrir et fixer les nuances de la prononciation d’une même lettre, et comment faire un choix en admettant qu'on ait discerné ces différences ?

Sur le premier point, Herrera n'hésite pas : oui, 1l ya des lettres qui ne se prononcent pas (et il semble-bien par les citations que j'ai données plus haut qu'il n'avait pas tort de le penser); et puisqu elles n'existent pas dans la prononciation, il est indispensable de les supprimer dans l'écriture.

Il fait donc disparaître toute une série de consonnes :

B dansogelo, sul, ostinacion,

C dans acidente, eceder, ecelso, ecelente, sucesso, dicron, inacessible (c'est-à-dire, là où ilétait redoublé) afeto, arturo. confluto, efeto, perfelo, respeto, noturno,

(x dans dno, indino, insine,

M dans calunia, colunas, (bien qu'il emploie aussi columnas)

N dans emendacion, merno,

P dans catiwo, concelo, descricion,

S dans fallecer (qui s’écrivait alors /allescer) decen-

der, lacivas, dans contino,

X est remplacé par S dans esalar, estremado, eslremo, esamen, esalacion.

Quant à la lettre H 1l la supprime au commencement des mots lorsqu'elle ne provient pas d’une / latine initiale et il écrit : elar, 1edra, 1elo, unmeneo, ombre, ombro, onra, orror, umedecer, umudo, umulde, umor. Il écrit aussi Ercules, bien qu'il sache que l'H latine représente un es-

Le 10! ar

pritrude". Mais il maintient la lettre H lorsqu'elle provient d'une F initiale : hablar, hacha, hado, halagar, halcon, hallar, hambriento, hartar, hasta, hazaña, hacer, hebra, hecho, heris, hermoso, Herrera, hierro (de ferrum) qui se distingue ainsi de verro (error), lujo, hulo, hoja, holgança, hollar, hondo, hur.

Telles sont les suppressions de lettres adoptées par Herrera : passons aux modifications qu'il tenta de faire accepter.

IL emploie le c dans les mots alors écrits par 9 comme cuando, cuanto, cual.

Il distingue soigneusement le v de l’u, réforme importante qui lui permet de supprimer l'A initiale dans Îles mots dont la première voyelle était un # comme uessos.

Contrairement à l'usage de son temps, il se sert en général de ss double dans l'intérieur d’un mot et 1l écrit aquesso, ass, asswnlo, assombrar, assedio, assequrar, apressurar, assallar, assallo, alravessar, cessar (mais Cesar), colosso, desseo, desseüso, dissipar, espesso, esso. gruesso, impossible, necessilar, opresso, passion, passar, pressuroso, sosseqar, sucesso, sucessor, lraspassar, uessos (mais peso).

Cependant les finales d’adjectif en oso sont toujours écrites avec une seule s: abundoso, amoroso, ansioso, corajoso, fragoso, frondoso, generoso, gloriüso, hermoso, Uoroso, nevoso, nubloso.

Sur l'emploi de €, « et 2° Herrera ne semble pas avoir

1. « Los Latinos, del Griego ‘noæxkÿs que smfica glona de uno o del Are, lo Ilaman Hercules; 1 nosotros Ercules no pronuncando la aspiracion. » (Commentaire, p. 332.)

2. Cf. R. Menéndez Pidal. Manual elemental de gramdtica hisitérica Espa-

de doctrine bien nette. Il parait employer de préférence la létire z entre deux voyelles: amenazar, aplazer, aspereza; avezunar, atero, belleza, braveza, bruteza, centza, corteza, crueza, deduzur, destreza, durera, estrecheza, firmeza, flaqueza, forlaleza, gentileza, gozar, gozo, grandeza, graveza, hazaña, hazer, lazada, lazo, hgereza, luzero, luzur, luziente, nobleza, plazer, pureza, riqueza, rudeza, rustique, sahsfazer, sazon, Sunpleza, lerneza, lristeza, vezino, yazer.

Cependant il écrit braço, cabeça, caça, caçador, despedaçar, salisfacion, combleca.

IL semble au contraire employer c ou çaprès consonne : il écrit donc : alabança, alcançar, alçar, bonança, confiança, dulçura, esforçar, esfuerço, esperança, eslança, garça, pujança, tardança, lemplança, lorcer, trença, vengança, verquença, verqonços0.

Il faut excepter amanallar, enaina, esparar. Quant au verbe conocer, l'exception n'est qu'apparente, le c étant le résidu du groupe sc dont Herrera élimine le premier élément. ;

Il est probable que cette différence dans l'emploi des lettres précédentes est purement empirique : il existait entre la prononciation de ces diverses lettres des distinctions assez variables selon’‘les provinces, et Herrera n'a pu naturellement fixer que la prononciation de la bonne société andalouse. Pour se faire idée de celle-ci, le meilleur moyen est, je crois, de s’en rapporter à ce que disait en 1570 dans son Vocabulario de las dos lenguas loscana y castellana un Andalou ami de Herrera, Cristébal de las Casas.

ñola; 2e édition. Madrid 1905, $ 43. — Cüervo. Disquisiciones Sobre anliqua ortografia y pronünciäciôn castellana. Revue hispanique, 1895, t. IT.

Es 106 ESS

D'après lui le c devant a, 0, u, a le même son qu'en italien : mais devant e i, il a le même son qu’en itahen le : avec une voyelle quelconque ou le { avec li suivis d’une voyelle : par exemple Carcel, Vicio, en espagnol se prononcent comme les mots italiens Cale, Vilio. La lettre ç a la même prononciation avec 4, 0, u: par exemple çanca, copo, açucar, de l'espagnol ont le même son qu’en italien zanco, zoppo, zucchero. Et pour faire comprendre à ses compatriotes quelle est la prononciation du zz italien, il explique que le son en est intermédiaire entre le ç et le 2 espagnol un peu adouci ; car, dit-il, comme nous n'avons pas de lettre qui y corresponde exactement, on ne saurait donner une meilleure idée de la façon de les prononcer '. »

Dans les verbes inchoatifs, Herrera emploie le suffixe seo et non 2c0, se conformant ainsi à l’étymologie : «conosco. |

Il se sert toujours de à simple comme voyelle, par exemple dans la conjonction 1, et ne se sert de l'y grec que comme consônne : c’est ainsi qu'il écrit zedra, ae rro, (dans lesquels 1e est diphtongue, bien qu'il ne fasse pas l’élision d'une voyelle finale devant ces mots); mais yO, yazer, YUgO.

Il use enfin de la forme proprio au lieu de propio. C'est . un emploi que rejette Covarrubias et contre lequel Am-

1. &« La c con la a o u suenacomo en Toscano : mas con la e à suena como allà la z en qualquier vocal 6 como la { con la à sucediendole vocal. como Carcel, Vicio, que se pronuncian como Galze, Vitio. Esta mesma pronunciacion tiene la ç que Ilaman cerilla con la a o u (porque con las de mas vocales no se pone) como çanca ÇOpo açucar que suenan como en Toscano Zanca- Zoppo Zucchero... » — « Las dos zz (en italien) tienen la pronunciacion como entre la ç cerilla y nuestra z ablandandola un poco que por no tener nosotros letra, que justamente le acuda, no se puede dar otra mejor noticia para pronunciarlas. » (Cristébal.de las Casas. Vocabulario…)

brosio de Morales s'élevait dans sa réponse à Francisco de Figueroa ’.

Lorsque les pronoms {0 le etc. suivent un infinitif, Herrera d'ordinaire assimile les deux liquides à la manière italienne et il écrit : amparallos (Dédicace de 1582), dalle (Canciôn IV, v. 109 de 1582), rompello (Élég. VIL, v. 24 de 1582), sentllo (Élég. IT, v. 36 de 1582), focallo (Sonn. IV, v. 3 de 1582), véllo (Sonn. XIX, v. 7 de 1582) au lieu de ampararlos, darle, etc.

Il distingue soigneusement os de vos, employant la première forme lorsque le pronom n'est pas précédé d’une préposition et la seconde avec préposition: mais vos est naturellement employé comme sujet.

Exemple :

si os perturba el osado intento mio, (Élégie 1, v. 29 de 1582.) en su dorada imagen os colora ; (Sonnet Lxrr, v. 6. de 1582.) a vos todo me Uuenen ofrecido, (Sonnet xx, v. 13 de 1582.) vos celebrando al son de noble Lra, (Sonnet zix, v. 1 de 1582.)

Il est à remarquer que cette distinction n’est pas obser- . vée dans l'édition de Pacheco qui se sert de préférence de vos, excepté lorsqu'il est indispensable de faire une élision que le mot os rend possible : Pacheco écrira donc :

si vos turba el osado intento mio

(Elégie 1 de 1582, v. 29, texte de 1619.)

1. « Nadie escribirä en castellano proprio sino propio. » (Conde de la Vifaza, op. cil., col 870.)

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