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en su esplendida imagen vos colora (Sonnet zx de 1582, v. 6, texte de 1619.) mais il écrira :
alcança tanto bien que no’ s ofende ; (Élégie 11 de 1582, v. 53, texte de 1619.) Enfin Herrera essaya d'introduire certaines particularités d'écriture ou d’accentuation.
Il ne met de point ni sur le ni sur le y.
Il fait usage de l’apostrophe pour remplacer une voyelle à la fin d’un mot devant une voyelle initiale, mais seulement lorsqu'il s’agit de l’article la, de la préposition de, des pronoms me, le, se, del’adjectif indéfini una, de l’adjecif cualquiera, du pronom que ou des conjonctions que el aunque. Ex. :
en l’ascondida mebla referia (Élégie 1 de 1582, v. 98.) cual Chae al Sol d’ardientes rayos Ileno (Hbid: 30) subi à do el fuego mas m'enciende 1 arde (Sonnet 1 de 1582, v. 3.) feroz ; 6s0 dezr, que ya t'olvidas (Élégie v de 1582, v.143.) a quien s'entrega Ciego a su porfia (Sonnet 1 de 1582, v. 8.) d’un’ ardua cumbre à un cerro vo enriscado | (Sonnet x de 1582, v. 6.) qu'a cualquier' ocasion buelvo la frente (Sonnet x1r de 1582, v. 4.) El Saüro, qu'el fuego vio primero (Sonnet 1v de 1582, v. 1.) Qu'en tanto qu’, en tu 1ra embravecido (Sonnet v de 1582, v. Q.) el curso al fin acaba aunqu’ estendido
(Sonnet 17 de 1582, v. 7.)
L'emploi de l’apostrophe tel que je viens de l'indiquer