P. 302, 373 et Aro
Ne
Eusracio et qui était médecin lui aussi. Ne serait-ce pas le même personnage que l’Eustachius Moros de Cervantes que Nicoläs Antonio cite comme l’auteur d’un Dictionnaire ecclésiastique édité en 1972 à Alcalä, auquel il avait promis d'ajouter un Lexique de Médecine et un Dictionnaire latin-espagnol et espagnol-latin. & Eustacio, lui écrivait Herrera, j'ai suivi le tyran Amour, confiant dans sa loyauté, pour ma peine: car par le froid intense et par l'été ardent, j'ai cherché en vain le repos promis. Je vois l’occasion, qui me glisse des mains, et, bien que dans ce froid hiver j'inonde de longs pleurs le fleuve profond, je sens croître le mal toujours plus inhumain. O vous à qui Phébus a donné la douce lyre et l'art glorieux de Mélampos, guérissez la souffrance d’un de vos amis : car le philtre de celle dont la cruelle beauté fait soupirer les plaïnes de Phrygie, peut-être pourrait être efficace sur moi. »
Eustacio, yo segui al Amor tirano, esperando en su fê, por dolor mio ; qu’al intenso rigor 1 ardiente estio prometido descanso busquè’n vano.
Veo, i se me desliza de la mano la ocasion, i aunqu’en este ivierno frio inündo en luengo Ilanto el hondo rio ; siento crecer el mal mas inumano.
Vos, a quien Febo dio la dulce lira, i l’arte gloriosa de Melampo, remediad la passion d’un vuestro amigo.
Que la pocion ‘d’aquella ; que suspira por su cruel belleza el Frigio campo, tal vez podrà tener valor comigo”.
La. réponse du médecin ne manque pas de grâce :