Livre I, sonnet 82 de l’édition de
« Chercher la verdure et les fleurs du printemps dans les neiges du froid hiver, chercher les épis roux de l'été au temps des brumes, c’est se donner une peine inutile. Au cruel mal d'amour trouver un remède humain, c’est fohe de le penser, si celle qui vous blessa, mon cher Fernando, ne vous donne le remède de sa propre main. Car ni le fils ‘, à la double nature, de Philyra, ni Machaon, ni Podalyre, ni Mélampos ne surent guérir le mal dont je parle. Mais, si celui qu’a blessé cette flèche, mettait entre son ennemi et lui l’espace et les longues distances, 1l arriverait avec le temps à trouver la paix”. »
Est-ce encore un médecin, si ce n’est pas un juriste, que ce Docreur Marti Marrixez * qui se trouvait à Rome quand, de Séville, Herrera lui demandait s'il avait enfin échappé à l'amour, ou s'il brûlait encore d'une passion dévorante ?
Nous n’en savons pas plus de cet autre Docreur Disco Marin à qui Herrera adressait le sonnet d’ailleurs assez