PARA
Tu gozas de la pura luz serena, tu tienes todo el mar por sepultura, as $ ; ; i siempre eterno vives en. mi pecho”.
Un certain Filipo de Ribera avait composé des vers latins pour la première parte de l’'Angélica que Barahona de Soto publia en 1586. C'est peut-être à lui qu'était adressé Le sonnet”® dans lequel Herrera demande qu’on ne le blâme pas de ne pouvoir renoncer à son amour. Folipi lui conseille dans sa réponse le courage et l'énergie qui fimiront par lui donner la tranquillité. C’est à lui sans doute que s'adressent les beaux vers suivants : « Elle a rompu sa proue ouverte sur un dur rocher, ma nef fragile, qui à pleines voiles, rapide, fendait la mer sereine, et c’est à peine si J'échappe à une mort certaine. Que je pose le pied sur la terre ferme, l'onde incertaine ne me üendra plus sur son sein, non plus que ne pourra m'’entraîner
1. Édition de 1619. Livre IT, sonnet 62. — Les deux derniers vers sont un souvenir du sonnet de Sannazar sur Îcare. « Et or del nome suo tutto rimbomba -- Un mar si spatioso, un’ elemento. — Chi ebbe al mondo mai
si larga tomba ? — (Rime di M. Jacopo Sannazaro. In Vinegia MDCIH. Seconda parte, p. 6q.)
2. Sonnet de Herrera. — « Este dolor, que nace’n mi i se cria, — si tal vez, desdeñoso d’el, m’atrevo — a dalle muerte ; con furor de nuevo — torna a crecer sin miedo en su porfia. — Poca defensa haze l’alma mia, —- qu’en el ultimo estremo ya no pruevo — poner el pecho al trance, como devo, — mas cansado, qu’ageno d’osadia. — Vos, que me veis, Ribera, quebrantado. — no me culpeis; qu’el mal, qu’assi recelo, — combate con gran impetu comigo ; — Cual fiero Anteo, siendo derribado, — que, tocando la dura faz d’el suelo, — mas feroz rebolvia’l enemigo. » (Édition de 1619. Livre IT, sonnet 56.) — Réponse de Filipo de Ribera. — « La lucha, que razon i entendimiento — tienen con el deleite i su memoria — nos representa al vivo aquella istoria — d’el invencible Alcides, segun siento, — Que cuando derribava el pensamiento — procurando en el suelo alguna gloria — Mas dudosa hallava la vitoria — cobrando el enemigo nuevo aliento. — Vos, Fer- : nando, esforçado en tal estrecho — con la divina parte, hazed guerra — à este dolor rebelde, i en lo alto — De vuestro varonil i eroico pecho — quéde deshecho, sin que mas la tierra, — os dè con cosa suya sobresalto, » (Édition
de 1619, p. 405.)
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loin de moi une vaine espérance, dépourvue de chances de salut. Si l'ombre du mal souffert, peut toucher votre cœur, à Philippe, abstenez-vous de sillonner les plaines de la mer, et croyez que dans le golfe de Cupidon personne ne navigua Jamais, sans finir par être désemparé et se perdre malheureusement ! »
Rompio la prora, en dura roca abierta m1 fragil nave, que con viento Ileno veloz cortava el pielago sereno,
1 a pena escapo de la muerte certa.
Afirme el pie yo en terra, que la incerta onda del mar no me tendra en su seno ; mi de m1 me podra traer ageno vana esperança, de salud desierta.
S1 la sombra del daño padecido puede mover, Fihpo, vuestro .pecho, huid sulcar del ponto la {lanura ;
I creed, qu’en el golfo de Cupido ninguno navegd, qu'al fin deshecho, no se perdiesse falto de ventura”.
Nous ne savons rien d’autre de ce personnage.
Dans l'épiître de Cristébal de Mesa à Barahona on trouve encore le nom d’un certain Cabrera qui faisait partie du groupe des poètes de l’entourage de Pacheco. Juan de la Cueva, dans l’épître qu'iladressait d’Aracena à D: Fernando Pacheco de Guzmän, le charge de saluer, immédiatement après Girén, D. Pepro pe CagrerA, et dans son épître au jurat Rodrigo Suärez, où ille plaisante sur l'émotion qu'il. doit éprouver au moment de publier ses Commentaires sur la guerre de Portugal, il lui conseille d'employer la nouvelle orthographe dans laquelle Cabrera est plongé
jusqu'au cou.