Cf. Rodriguez Marin. Barahona de Soto, p. GE
rable ; au contraire, dans une douce paix el sans inquiétude, on y trouve une vie suave, des loisirs et la prospérité ; avec non moins de grandeur et de fierté que le Tibre
généreux honore la mer Tyrrhénienne, Bétis honore
l'Océan puissant. Mais s'il entend votre lyre harmonieuse, il ne craindra pas de vaincre, plein de gloire, le cours du Nil retentissant. »
Essas colunas 1 arcos, grande muestra del antiguo valor; qu'adnura el suelo, olvidad Escobar ; moved el buelo a la insine 1 dichosa patria vuestra.
Que no menos alegre aca se muestra, o menos favorable’l claro Cielo ; antes en dulce paz i sin recelo vida suäve, 1 ocio 1 suerte diestra.
No con menor grandeza 1 ufania, qu'el generoso Tebro al mar Tirreno Betis onra al Océano pujante.
Mas si oye vuestra lira 1 armonia, no temerà vencer, de gloria Ileno, la corriente d’el Nilo resonante!.
A la fin du livre Il de l’édition de 1619 se trouveun sonnet de Baltasar de Escobar à la gloire de Herrera : peut-être avait-1l survécu au poète et composa-t-il ces vers à la demande de Pacheco ?. Il était également lié avec Ba-