‹ Fernando de Herrera (El Divino) 1534-1597Chapitre 37 sur 147 · Les Gémeaux paraissent du 20 mai au 20 juin · texte numérisé non relu

Les Gémeaux paraissent du 20 mai au 20 juin

. Édition de 1619. Livre IT. Cancién 2, v. 23-25.

Le texte de cette strophe est malheureusement ais car le premier et le quatrième vers cités devraient rimer ensemble, d’après la règle suivie dans les autres strophes. e

3 Édition de 1619. Livre IL. Élégie 6.

4. «Si el noble, liberal, i cortès hecho, — i piédad d’el animo real — no sufrio ; que la sangre generosa — ue contraria con discorde pecho) — dela AutRe real 1 gloriôsa — casa vuestra en l’ardiente — Libia acabase

presa indinamente, — premio teneis ya d’esta cortesia... ». Édition de 1619. Livre III. Canciôn I, v. 29-42.

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Cet Alonso Pérez de Guzmän el Bueno, devenu à l'âge de neuf ans, par la mort de son père, D. Juan Claros de Guzmän, et de son grand-père D. Juan Alonso de Medina, septième duc de Medina Sidonia, deuxième comte de Niebla, cinquième marquis de Cazaza et douzième seigneur de Sanlücar, était né en 1549: il devait plus tard se déshonorer par une lâcheté que ne put faire oublier la persistante faveur de Philippe IL. C'est à lui que Herrera dédia le premier ouvrage qu'il ait publié, la Relation de la guerre de Chypre, que suivait l'Hymne de Lépante, en

D'autres membres de la famille de Guzmän furent aussi ses protecteurs et ses amis. C’est ainsi que son Commentaire sur Gareilasso était dédié à don Anronto pe Guz- M£N, MARQUIS D'AyaMonNTE, gouverneur du Milanais et capitaine général d'Italie. Mais ce personnage mourut pendant l'impression du livre en 1580, et Herrera, dans une seconde préface, offrit son ouvrage à don Francisco DE GUZMAN, MARQUIS D'AyYAMONTE, fils du précédent.

Nous avons déjà vu, à propos de Francisco de Medina, quels rapports affectueux son élève le marquis de Tarifa, Fervanpo Enriquez DE RiBerA entretenait avec Herrera : le jeune homme écrivait familièrement * au poète pour lui

1. Cf. Crônica de los muy excelentes señores, duques de Medina Sidonia….. por el Maestro Pedro de Medina, 1561. (Colecciôn de documentos inéditos

para la historia de España, tome XXXIX, liv. 12.) 2. « Soneto de Don Fernando Enriquez de Ribera Marquez de Tarifa. —

Passose’l tiempo, en que vivi engañado, — mi voluntad a la d’Amor rendida, — aviendo sido martir en mi vida — con sangre de mis venas confirmado. — Ya puedo estar, Fernando, descuidado — de tener la esperança desvalida — en parte, do no fuesse agradecida — con agradable rostro i regalado. — Pues ya estoi libre d’el temor d’el celo, — i ageno de su eterna pesadumbre, — con que sufri pensando tantos años ; — Podrè mil gracias’ ofrecer al cielo, — qu’abriendo a mi camino nueva lumbre, — me traxo a la region

de desengaños. » (Édition de 1619. Livre IT, p. 421.)

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déclarer qu'il avait enfin trouvé le bonheur et qu'il n'avait plus à craindre la jalousie. Herrera lui répondait : & Vous qui, délivré du mal qui vous soumettait au dur Amour, levez le front, et, délivré désormais de la douleur qu'il impose, vivez Joyeux et indemne, ne pensez pas avoir secoué tout à fait le joug qui pesait sur votre tête souffrante et ne soyez pas fier; car le feu ardent se cache sous la cendre morte. Et peut-être la lueur de l'espérance ne se fraiera-t-elle pas un chemin, lorsque bientôt vous retournerez, comme moi, à vos erreurs passées. Mais si votre valeur est assez heureuse pour que vous ne donniez plus place à l’aveugle fureur, je proclamerai que vous êtes plus qu'un homme. »

Vos qu'ageno d’el mal, en que rendido fuistes al duro Amor, alçais la frente, i libre ya de su dolor presente Señor, vivis alegre 1 no ofendido ;

No penseis, que d’el todo sacudido aveis el yugo a la cerviz doliente, ni esteis ufano ; porqu’el fuego ardiente en la muerta ceniza està ascondido.

Que no tal vez la lumbre d’esperanca descubrirà camino, cuando luego volvereis, como yo, al error passado.

Mas si vuestro valor tal suerte alcança < que no deis mas lugar al furor ciego, sereis de mi mas que varon Ilamado!.

Le jeune marquis mourut prématurément en 1990 ; mais son père, le bEUxIÈME puc n’ALcaL, Fervanpo Ex- RÎIQUEZ DE RIBERA, qui‘ne mourut qu'en 1594, dut continuer à recevoir les artistes et les poètes auxquels il avait

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