‹ Fernando de Herrera (El Divino) 1534-1597Chapitre 48 sur 147 · Édition de 1619. Livre E. Sextine 4, v · texte numérisé non relu

Édition de 1619. Livre E. Sextine 4, v

h. Édition de 1619. Livre II. Sonnet 82, v. 1-4.

LE

le fleuve, à l'ombre d’un laurier, au parfum pénétrant des fleurs, qu'il osa faire cet audacieux aveu : « Ce lieu désert et silencieux, obscur et retiré, disait-il plus tard, fut témoin de ma félicité... C’est que, près des fleurs, au pied de ce laurier élevé et touffu, les Amours voltigeaient sur son front empourpré, qui prêtait à la brise le cercle de ses cheveux d'or, que nuançaïent de leurs couleurs les pierres fortunées de l'Orient : elle inspirait de l'amour à l'Amour lui-même. »

Este lugar desierto, 1 este silencio oscuro 1 ascondido ; do el Sol no halla abierto el passo al carro ardiente, testigos de mi dulce bien perdido son. 0 ME RER, Aqui junto a las flores :

al pie d’este alto Lauro coronado, bolavan los Amores por la purpurea frente ; qu’ el cerco, en hebras d’oro relazado, con los varios colores de las dichosas piedras d’Oriénte a |” aura descubria, 1 al Amor mesmo de su amor heria'.

Mais D‘ Leonor restait inflexible et Herrera feignit de se dégoûter de cette inutile poursuite ; c'était le dédain qui devait assurer sa victoire inattendue.

El desden me valio, no el tierno ruego.

D] subi sin procurallo hasta el celo *.

Le poète, en effet, dissimulait sa passion, et venait

r. Édition de 1619. Livre IT. Canciôn 3, v. 1-18.

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