Cf. Commentaire sur Garcilasso, p
3. «es falso, que solo se enternece con sangre de cabron ; por que se vên muchos hechos pedacos con el martllo. » (Commentaire, p. 368.)
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disions: cet homme court, done cet homme se meut. Car, s'il court, 1l est forcé qu'il se meuve, parce que Courir est une espèce de mouvement. Mais comme vous ne considérez rien de cela, après avoir dit dans la majeure tl se casse, vous avez commis l’incohérence de dire dans la conclusionil s’amollit. Dites-moi, au nom du ciel, qu'a de commun amollir avec briser ? Ce sont au contraire choses si différentes que l’on ne saurait dire de ce qui est mou qu'il se brise ; non plus que ce qui se brise ne se peutappeler mou. De sorte que ce serait aussi mal parler de dire : « Brisez- « moi ce saindoux » que de dire: « Ramollissez-moi ce € jais ». Ainsi, S' Herrera, le fait que le diamant se brise avec le marteau s'accorde aussi bien avec celui qu'il ne s'attendrit qu'avec le sang de bouc, que le fait que la coquille d’un œufse brise sous un choc quelconque avec celui qu'elle s’amollit dans du vinaigre ou toute autre liqueur de même force; si bien qu'il m'est arrivé à moimême de faire entrer un œuf tout entier par le goulot étroit d’un flacon. Et le fait que les diamants s’amollissent avec le sang de bouc est si certaih, que j'ai vu les lapidaires, à Lisbonne et à Madrid, s’en servir avec de la poudre de diamant parce qu'ils les trouvaient de cette façon plus faciles à travailler. Si vous m'en demandez la raison, Je vous dirai: « Non quia calidum, neque quia frigidum, sed qua tale est!. »
1. « Gencralissimo soys en todo, pues tratais tambien de virtudes naturales, haziendo burla de los que creen que el diamante se ablanda con sangre de cabron, y para ello hazeis un entimema, con que confirmais la opinion que de vuestra Dialéctica tengo. Vuestras palabras son estas : Es falso que solo se enlernece con sangre de Gabron, porque se véen muchos hechos pedazos con el martillo. No é visto mayor disparate ! Vuestro argumento viene 4 ser este : Quievra con el martillo, luego no se ablanda con la sangre sola de Cabron. & Paresceos muy buena esta consecuencia ? & No sabeis, Sr Herrera, que la consecuencia difinida formalmente es un respecto de la proposicion subse-
Comment Herrera se défend-il? C'est encore en invoquant Pline qui avait employé en parlant du diamant les mots hircino rumpilur sanguine", rompre, en pareil cas, est une métaphore, dit notre savant: mais cette réponse assez maladroite n’excuse pas l'imperfection de sa phrase qui dénole, tout au moins, la hâle d’un compilateur.
En zoologie, c'est toujours Pline ou Élien qui seront ses répondants lorsqu'il nous apprendra que les grues dorment toutes pendant la nuit, tandis que trois ou quatre d'entre elles veillent et montentla garde pour les autres, et que, pour ne pas se laisser vaincre par le sommeil, elles üennent soigneusement une pierre dans une de leurs pattes, afin que, si elles s’endorment, elles soient réveillées par le bruit de la pierre qu'elles auraient lâchée*.
cuente 4 la precedente, como si'dixéssemos : esle hombre corre, luego este hombre se mueve. 4 Porque dado que corra, es cosa forzosa que se mueva, por que el correr es espezie de movimiento. Mas como vos no considerais nada desto, porque en el antecedente dixistis quiebrasse, y en la conclusion ablandasse, cometistis tal desatino. Decidme por vucstra vida : 4 Que tiene que ver el ablandar con el quebrar ? Antes son tan diferentes que lo quees blando no se puede dezir que se quiebra; ni lo que se quiebra se puede Ilamar blando. De manera que hablaria tan mal el que dixesse : Quebradme esla manleca, como el que dixesse : ablandadme ese azabache. Ÿ assi, Sr Herrera, se compadece muy bien que el diamante se quiebre con el martillo, y se enternezca con sola la sangre del Cabron, como la câscara de un huevo que de qualquier golpe se quiebra, y con solo vinagre, à otro licor de su forta’eza se ablanda, tanto que me a acaescido 4 mi metello entero por el estrecho cuello de una redoma. Ÿ lo de ablandarse el diamante con sangre de Cabron es tan cierto, que 6 visto 4 los lapidarios en Lisboa y Madrid servirse della, y polvos del mesmo diamante, por hallarlos de esta manera mas fäciles y obedientes 4 la labor. Si me preguntais la razon de esto diré : Non quia calidum, etc. » (Prete Jacopin, XLII, p. 53-54.)
1. « Siquidem illa invicta vis duarum violentissimarum naturæ rerum, ferri, ignisque, contemptrix, hircino rumpitur sanguine ; neque aliter quam recenti calidoque macerata, et sic quoque multis ignibus : tunc etiam præterquam eximios incudes malleosque frangens. » (Pline, XXXVIT, 15-/.). Ce texte est allégué par Herrera dans sa Réponse (XLIT, p. 151-152.)