‹ Fernando de Herrera (El Divino) 1534-1597Chapitre 84 sur 147 · Commentaire, p. 555. Cf. Élien, XV · texte numérisé non relu

Commentaire, p. 555. Cf. Élien, XV

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Pline, Élien, Columelle, Albert le Grand sont cités à propos des oies et de leur vigilance, et l’anecdote des oies du Capitole, empruntée à Tite-Live et à Élien, vient égayer cette digression zoologique” Le même Albert le Grand, Scaliger, Cardan, Pline serviront à rédiger la note sur le cygne ; quant au fameux chant de cet oiseau, Herrera cite d’un côté Eschyle, Platon, Aristote, Chrysippe, Philostrate, Cicéron et Sénèque, sans oublier Callimaque et Pythagore, qui croient que le cygne chante, et leur oppose Pline, Athénée et Élien, à l'opinion de qui 1l se range, etqui affirment qu'il ne chante pas”.

La météorologie de Herrera est puisée aux mêmes sources. Pour expliquer la nature des nuages vapeurs humides et épaisses élevées dans la région moyenne de l'air, épaissies et condensées par le froid intense de cette région, mais non converties en-eau », il fait appel aux péripatéticiens et nous apprend, d’après Posidonius, que les nuages sont éloignés de la terre de cinq milles.

Pline, Vitruve, les Stoïciens, Cicéron, Sénèque sont mis à contribution pour expliquer la nature du vent; mais en fin de compte Herrera s'en rapporte à Aristote : commenté par Averroès et croit que le vent est & une exhalaison chaude et sèche, difficilement inflammable et

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