Inédit
Mais il y a contre-ordre. L^g^f,'^^f ^^Le' ^'^'^ éclater qu'au printemps suivant. Il écrit a Sophie .
diminuoit le plaisir que J'-. '"^.«^f;^*'^^^^^^^^^^^^ a
S iC-qu-n aS liin Set J^ueTa-is ete 'paye par Tde toEes Vs peines que je me donne pour le bien discipliner » ^.
Axel Fersen avait l'intention de se rendre à Paris pour le 75 septembre, mais son départ était constamment remis Dans ses lettres, il répétait souvent que 1 ordre avait été donné « de nous tenir prêts » et qu'il espérait la guerre pour le printemps. Sa correspondance avec . Joséphine » prouve également qu'il n'était pas allé à Pans en septembre. De Maubeuge il avait, toujours selon son livre de correspondance écrit à « Joséphine » le 8 octobre « Par M • r de Valois, qu'elle fasse faire une ruche au poêle, que k partirai le 18 pour être le 19 a Paris, et le soir ches elle quSm'envoye une lettre ches moi a 3 ou 4 h : pour me
dire ce que ie dois faire » *. ,
Il resta donc encore quelque temps à Maubeuge ou il se déplaisait beaucoup. Il écrit le 10 octobre à sa sœur :
, « ... Mais comme nous avons des ordres de nous tenir prêts a marcher, que nos semestriers ne sont point partis, que tout ^ "e doit passer l'hiver a leurs corps et que la guerre est pro- 3e du moL pour le Printemps cela me donne de l'occupation ; ie me levé de bonne heure et je me couche de même et le reste de a ^urnée est toujours employé. Cette idée de guerre supposé qu^y en ait ce qui n'est pas sur. me feroit bien plus de plaisir si elle ne m'eloignoit de vous mais cela me fait de la peine d autant Is quTje sa& que cela vous en fera cependant il ne faut pas trop s'en occuper car il est possible qu'il n'y en ait pas. »