‹ Fersen et Marie-Antoinette [microform]Chapitre 80 sur 182 · Inédit · texte numérisé non relu

Inédit

il a noté 24 livres pour « suisse (dans) Œuil de Bœuf », 12 livres pour « la bonne à Versailles », ainsi que « dîners sur la route de Versailles » pendant le mois de janvier, et « petites dépenses à Versailles » 10, 16 livres. Après son retour de Valenciennes, le 14 mars, il a payé « plusieurs dîners sur la route de Versailles, 72 livres » et « un dîner pour Versailles, 8, 14 ». Le 29 avril « pourboire au courrier de la Reine 24 livres ». Le 6 mai « chevaux de postes pour Versailles, 20 livres », le 11 mai encore une fois « courrier de la Reine, 24 livres », le même jour « dîner à Saint-Cloud, 8,2 livres », le 31 mai « trois chevaux de postes pour Versailles 18,15 », le 6 juin « 3 chevaux de postes aller retour Versailles 39,10 » le 11 « pourboire au postillon de la Reine », le même jour, c'est à dire l'avantveille de son départ pour Valenciennes (13 juin) « un dîner pour Versailles et un autre sur le chemin du retour 3,17 et 4,17 » \

Entre le 13 juin, date de son départ pour Valenciennes et le 24 septembre, où il revint à Paris, il adressa seulement deux lettres à «Joséphine ». La dernière est du 11 juillet. Le 24 août, il écrit à Sophie qu'il serait à Paris le 14 septembre, et sur son livre de correspondance il a fait la remarque suivante : « de me parler avec prudence des affaires de ce pais et d'Elle ^ ». On voit donc qu'il était très inquiet pour la Reine et il est probable que c'était par prudence qu'il n'écrivait plus à Marie-Antoinette.

Pendant cette absence de plus de trois mois, de graves événements s'étaient de nouveau déroulés à Paris : d'abord le serment du Jeu de Paume, ensuite les Séances royales des 23 et 27 juin, la transformation de l'Assemblée des États Généraux en Assemblée Nationale, le départ de Necker, eniin les journées de la Bastille avec les troubles qui s'en suivirent, et le rappel de Necker.

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