i VOYAGEUR
Ciel! comme on voit, là-bas, grandir la foule! Leur nombre échappe à mes regards perclus!
Ne compte pas! chaque instant qui <;'écoulc Derrière moi bisse un monstre de plus.
LE V o Y A G E t R
Quel Dieu t'enchaîne à ce troupeau farouche? Viens, ô Berger, dans nos vallons fleuris 1 Un rossignol chante au bord de ma couche, Mon toit de paille est tout bordé d'iris!...