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Les roseaux et les joncs verdoient ; la rosée se transforme en givre.
Cette personne à qui je pense
dans l’eau se trouve en quelque endroit Contre le courant je vais à elle:
le chemin est rude et fort long !
Suivant le courant je vais à elle:
. la voici, dans l’eau, au milieu!
Les roseaux et les jones verdoient; la rosée n’est pas dissipée.
Cette personne à qui je pense
dans l’eau se trouve, vers les bords !..
Contre le courant je vais à elle:
le chemin est rude et montant!
Suivant le courant je vais à elle :
. la voici, dans l’eau, sur l’écueil!
Les roseaux et les joncs verdoient;
la rosée n’est pas disparue.
Cette personne à qui je pense,
dans l’eau se trouve, vers la digue !..
Contre le courant je vais à elle:
le chemin est rude et ardu!
Suivant le courant je vais à elle :
la voici, dans l’eau, sur un roc!
LIV. — Préf. Interprétation historique sans intérêt. 1. Ts’ang ts’ang, aux. desc. gi 2. Transformation de la rosée en givre, terme calendérique indiquant
FE
la fin des travaux. Cf. XII, 2, 3. Cf. Li ki, Yue ling, 2° mois d'automne; Couv., I, p.386.
7. Cf. App. IL, les usages du Nan Tchao. Sou hing et ses femmes descendaient le courant avant la bataille de fleurs. Thème de la recherche de l’ami sur les bords de l’eau et dans l'eau. Comp. T'ang fong, 3 ; Couv., p. 123. (LIVB).