‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 114 sur 228 · x #% >. cloches et tambours, fêtez-la · texte numérisé non relu

x #% >. cloches et tambours, fêtez-la

LVL — FA. he ZA. E DMRÉSA# IR XI ET. BLÉR RAKE SSH. EÉMEÉEÉZ D À FA HE 22 AL. (Tcheng : Z£ caractère mis par erreur pour

.} Les moueïtes (montrent) la Vertu de la Reine... Dans cette pièce, (la reine) se réjouit d’avoir trouvé une fille pure pour l’apparier à son (propre) seigneur. Elle s’afflige d’avoir à envoyer auprès (du prince) (cette fille) pleine de vertus (au lieu d’y aller elle-même). (Mais) elle ne veut pas se servir avec des intentions débauchées de sa (propre) beauté. Elle s’afflige de la retraite (où elle est réduite), elle pense (avec envie) à (la fille) pleine de vertus et de talents (qui la remplace) mais elle n’a pas l'intention de porter tort à ce qui est bon (savoir, cette fille). Tel est le sens des mouettes.

(Autrement dit : chanson de gynécée, chanson d’une épouse vertueuse, délaissée mais non jalouse. Noter que tandis que la fille pure est supposée la rivale, c’est la reine qui cependant est dite faire retraite.)

1 et 2. Mao. Comparaison. | (| Kouan kouan, aux. desc. représente

les cris alternés des mouettes mâle et femelle qui se répondent. FI] Ë£. Ces animaux, bien que leurs désirs sexuels soient violents au plus haut

point, respectent les règles de la séparation des sexes À, # 1 #

Hi] (Tcheng, glose : #7 est pour Æ. HE ZE F & € À I 5 1) cela se voit à ce qu’ils cachent leurs amours sur les écueils au milieu de l'eau. (Glose de K'ong Ying-ta : ils ne volent pas côte à côte mais se

suivent (la femelle suit le mâle) 4° 3% DC jfn A4 P AL.) De même la reine qui aime la Vertu du seigneur répond en tout (à sa volonté) et ne faisant pas un usage débauché de sa beauté, respecte les règles de la vie retirée (du gynécée) de la même façon que les mouettes les respectent

(eur les lots.) Je Au BE 2 EME A AIME. MA TEE. LE El 14 PR 2 PA HE 22 # D] 5. De cette façon elle peut exercer

son action moralisatrice sur l'univers : Quand maris et femmes respectent la séparation des sexes, pères et fils observent les devoirs de parenté; quand père et fils observent les devoirs de parenté, seigneurs et vassaux observent le respect dû à l'autorité. Quand seigneurs et vassaux observent le respect dù à l'autorité, les audiences de la cour se tiennent régulièrement. Quand celles-ci se tiennent régulièrement, l’Influence moralisatrice

du roi est à son apogée. RE I HW XKT. R # Æ 31]. HI À FR RFRNRE RE MUÉE MEN Sets. 23 JE. Hi Di AL. it 2 R DC AE. (Mao)

Mao : On veut dire que la reine ayant la Vertu des mouettes qui crient à l’unisson, les filles vertueuses qui vivent dans la retraite (du gynécée)

avec une entière chasteté, deviennent comme il convient, des compagnes

assorties du seigneur: EE fi 4 # MH ZE. EMNAËÉXZ Æ 2. BE 2 A DU, c'est-à-dire, ajoute Tcheng, que toutes les épouses de second rang qui sont délaissées, du fait qu'elles subissent l'influence moralisatrice de la reine, ne sont pas jalouses (et par suite n'empêchent pas celles d’entre elles qui en ont le talent, d'approcher du seigneur.)

Noter que les explications compliquées de Mao et de Tcheng ont pour but de faire comprendre pourquoi l'épouse et la fillé pure n'étant pas la même personne, et l'épouse, puisqu'elle a la Vertu des mouettes, devant vivre dans la retraite, c'est cependant de la fille pure qu’on dit (3) qu’elle fait retraite : elle imite les vertus de la reine, comme toutes les autres épouses.

5et6. #5. #6 # A. Yi 2 AL. (Mao). À Æ ÉR. RE (K'ong Yingta). Mao : La reine, parce qu'elle ala Vertu des mouettes qui se répondent, est capable de ramasser la canillée et de préparer tous les objets nécessaires au service du temple ancestral.

Tcheng : À #5. H] AL. À gauche, à droite : (indique qu'on) s'aide à l’envi. On veut dire que les trois femmes de second rang (K /\), les neuf femmes de troisième rang (JL k£) et toutes les autres sont toutes heureuses de servir la reine.

Noter que la cueillette faite avec grande émulation est censée avoir une fin rituelle. Canillée : plante d’eau, aimée des canards et des mouettes.

Tets. ŸE Æ. %£ 4 JL. (Mao).

Tcheng : On veut dire que la reine, veillant ou dormant, ne cesse pas de chercher cette fille vertueuse à l’aide de qui elle désire remplir les devoirs

RES RASE NE RICE ZX. MAZHCR 8 et 9. À 72 demandons-la : valeur du mot, fixé par la comparaison avec XLVI, 4 et XXII, 3, solliciter une fille, essayer d'en faire la conquête.

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