IX
lË. Yao Yao, aux. desc. imitant le cri (Mao).
2. 8 KZ. Ti ti aux. desc. peignant des sautillements (Mao). Mao : Comparaison qui montre une femme de grand officier suivant
son mari pour accomplir les rites. ; Tcheng: La sauterelle des prés crie, celle des bois sautille pour la
rejoindre {£ x. Elles sont de même espèce etde variétés différentes: ainsi garçons et filles aux temps des fêtes obéissant aux rites se recherchent
et s'appellent. f£ fr] A. À 5 x 6 LI fé A4 KR ME. On remarquera cette allusion à la règle d'exogamie. Noter aussi l'emploi du terme R (cf. XXII, 2; XLVI, 4; LVI, 8, 9).
Sur les sauterelles et l’idée de rapports sexuels voir VI.
4. Fh ff. Tch'ong tch'ong, aux. desc. rapproché par Mao de 5 55 Tch'ong tch'ong. Fh a par lui-même le sens de tourment. Cf. LXVII, 8.
Mao : Bien que mariée la femme a la pensée de sa famille de retour ÊR #< (sa famille natale, abandonnée et où elle reviendra soit en visite, soit répudiée ou veuve sans enfant).
Tcheng : « Tant que je n’ai vu mon seigneur » indique qu’elle est au moment du voyage (pompe nuptiale), elle est triste à la pensée de ne pas convenir à son seigneur et de n'avoir pas à (faire la visite pour) tranquilliser & (techniquement Êt &. Cf. Chao nan, 2; Couv., p. 7, vers 1,18). (Que fait une femme mariée) c'est pourquoi son cœur est triste, car elle ne rompt pas d'elle-même avec ses sentiments de famille FÉÉEREIRZ HF.
6. #4 38 (Mao.) Tcheng donne d'après le Yi king (B A EN KS. #5 49 44 Æ) le sens d'union sexuelle. Cf. LX, 24, 29 et X,5 var. Tcheng : Sitôt que je le verrai = Quand sera fait le repas communiel du soir du mariage [x] 2E. Sitôt qu'à lui je m’unirai — Quand le mariage Æ: sera consommé. Au début elle s’attristait à l’idée de ne pas convenir (à son mari}, maintenant que son seigneur l'a traitée selon les rites elle espère pouvoir aller faire la visite qui tranquillisera ses parents. Aussi son cœur se détend-il.