‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 136 sur 228 · HE. Tcheng · texte numérisé non relu

HE. Tcheng

3 et 4. Mao : L'entremetteurestce parquoi on pratique les rites LR Pt JA

Tcheng : L’entremetteur peut transmettre à chacune des deux familles (qui s'unissent par mariage), les paroles de l’autre. RE. HE JE — %E

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Je donne ce premier couplet du n° 6 du Pin fong pour montrer la liaison traditionnelle entre les idées d'entremetteur et de hache servant à couper

les fagots.

Comp. Ts’i fong, 6; Couv., 107, vers 13-15 et 19-22, LXV B.

À Ji An 2 J. Comment cultive-t'on le chanvre? [N. au S.) #5 LE E A. On fait se croiserles sillons! (de l'E. à l'O. et du HX Æ 4n 22 AJ. Comment fait-on pour prendre femme? À» 4 Æ BF . On doit avertir les parents!

#f ft 4m 22 fJ. Comment coupe-t-on les branchages ?

EE £XR &. Sans hache, on n’y réussit pas!

. x Æ 4n 2 fJ. Comment fait-on pour prendre femme ? BE LE À 5. Sans marieur on ne peut pas !

16. 2e, avertir. Tcheng : On consulte les vivants, on tire les sorts près

des morts (par la tortue) HS Æ Æ. FRA SX.

Liaison d'idée explicable si la récolte des fagots joue un plus grand rôle à l'automne, époque de l'entrée en ménage et des négociations entre familles (Cf. LX, 20, 21; LXI; LXVI. 7, 10 ainsi que XXII et LXVI, 4). LXI V, 5 indique que les fagots sont une des prestations rituelles. Comp. XLVI, 9-12 et 17-20.

J'imagine que croiser les sillons dirigés N.-S. et E.-0. symbolise le croisement de deux AE familles différentes (exogamie). Comp. l’image tirée du confluent de deux rivières. LII et XLV.

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