‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 150 sur 228 · Principe BH À 2 Yi · texte numérisé non relu

Principe BH À 2 Yi

sobulles se marges se concluaient et cette espèce de ter. as

mur sum des smourux, brusquement, se changeait en

ane mix prriomie - forte comme elle était, elle exigeait une Ru puissante: ce mené point assez qu'un amour déare au un bouquet aûfers pour lier les cœurs; il leur fallait

pur es isinre une commumon complète et par laquelle Se amet pour Em, pessession Fun de Fautre. Qu'on

ae si jus surprs sù dus les mèmes chansons où les in-

trpmtes cmmrs découvrent des mœurs débauchées, des

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me + Female - eat qu'ils ont eru reconnaître la preuve Fume amwgne monmezume dans Îles serments de fidélité qe es RES se prdigunent. Ceux-ci, en elfet, dès qu'ils Sément ms dans le te où se mamiestait la concorde gémue, <miment que leur union étnit tmdissoluble : aux apabus + lampaisee, sucetdment Là confiance et la paix Re eur

Comme lee smümenis de lameur, les procédés de la

Re RUN S cxplquent par les rites des fêtes saison-

mms Joe de limpronusaton poetique dans les joutes de ms 2 mans à chance, mème pour chanter l'amour

Es sanmeass Je mimssterai que sur ce dernier point, qui .

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aa, où # réoume Ris quels des vers de chansons Evever Que pes que mevnte les travaux d’un général,

DR rss 2 La sauiraile des prés crèe, »

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veut-elle faire sentir l’abnégation dont il fait preuve à vivre loin de sa femme ? elle intercale dans le développement, sans les annoncer et sans y rien changer, deux thèmes connus, successivement. Comment cela peut-il s'expliquer sinon par

le fait que les thèmes sont d’exacts substituts des sentiments qui, dès l’origine, y furent associés ? La poésie chinoise a vécu sur la matière poétique qu’élabora l’improvisation primitive. On peut voir, dans le Che king, comment un génie original pouvait l’utiliser à sa manière. J’ai donné la traduction d’une longue complainte qui s’intitule: /e Paysan ?, c’est la plainte douloureuse d’une femme mal mariée, c’est une épouse délaissée qui, en six laisses de dix vers, dit son histoire pitoyable ; l'aventure est banale, les héros sont quelconques ; pourtant il y a un accent personnel dans cette longue narration dont le ton peu à peu s’anime et s'élève ; on sent, à la fin, la passion. Or de quoi est faite cette chanson touchante ? de thèmes connus, de dictons ; mais cela suffit, car, immédiatement, ces thèmes et ces dictons évoquent l’état sentimental auquel ils sont liés d’une parenté natu

relle ; pour rappeler, en guise de reproches, les temps heureux de l’ancien amour, des formules toutes faites suffisent

« Comme la K’i s’en venait haute Mouillant les tentures du char!»

ou encore :

« Et pourtant la K’i a des berges, Et pourtant le val a des digues!

A peine sent-on un effort pour adapter au cas présent la

Qu'il est redoutable Nan Tchong,

Il vient de battre les Si-fong |

Quand les jours du printemps tiédisseni, Et que les plantes poussent drues, Le loriot lance son chant,

Et l'on cueille l'armoise en bande!

Cf. XXI, 19-20:

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