‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 17 sur 228 · Par ex. V et LXVII (particulièrement le 3° couplet · texte numérisé non relu

Par ex. V et LXVII (particulièrement le 3° couplet

3. Par ex. XVII et LIVB. Noter par ex. l'évolution du thème de l’aubade. Comp. XLII; Ts’i fong 1, Couv., 103 ; Siao ya, 1II, 8, Couv., 212.

le fonds de ces pièces ait de rapport avec les faits qui sont à l’origine des thèmes;

14 Des thèmes, même des chansons entières, peuvent avoir, à un moment donné, sans modifications ou avec de légères modifications, reçu un nouvel emploi rituel ou pratique qui en retour leur a conféré une valeur ou une signification plus ou moins nouvelle? ;

15° En particulier les chansons d’amour et leurs thèmes peuvent avoir reçu une signification nouvelle soit du fait de l’évolution dans le temps ire institutions matrimoniales soit du fait que ces institutions, par le passage d’une classe sociale à une autre classe, changeaient de valeur’ ;

16° D'un autre point de vue, des thèmes ou des chansons peuvent avoir servi, même sans modifications notables, de conseils ou de satires déguisés, conformément à l’usage du conseil et de la réprimande qu’on a mentionné plus haut. Un tel emploi a été facilité par les faits suivants : 1° Les mots qui désignent l’amitié Z, le compagnonnage militaire fK sont ceux-là mêmes qu'emploie la langue amoureuse ; 2° une femme appelle son mari et une fille son amant sergneur où monseigneur (+, %+ +) appellations dont use normalement un vassal; 3 le genre n’est d'ordinaire pas marqué, si bien qu'il est difficile de reconnaître si c’est un homme ou une femme qui parle; par suite les reproches d’une amante délaissée peuvent — à part leur caractère passionné — passer pour les remontrances d’un vassal ou d’un ami. La possibilité de pareïlles confusions est, de soi-même, un fait important ; elle révèle la parenté des différents rapports sociaux qui peuvent ainsi être pris l’un pour l’autre.

Page 1